Termes trouvés


Rappel des critères :

Lettre

Résultat :

Résultat de la recherche

Nom

Famille

Description

Photos

Akuma  japonaise  Terme général pour dire démon ou diable.   
Ama Tsu Mara  japonaise  Dieu des forgerons.   
Amaterasu  japonaise,shintoïste  Kami du soleil, reine du monde et considérée comme la fondatrice de la nation japonaise. Elle est la fille d'Izanagi et Izanami. Son nom signifie "celle qui brille au paradis". Un de ses principaux sanctuaires est le temple d'Ise. Les empereurs japonais descendent d'elle, et elle leur a confié les trois trésors qui étaient les symboles de la royauté : les joyaux, l'épée et le miroir.
Soeur de Susano-Wo.
Selon d'autres sources, elle serait née d'Izanagi : Souillé par l'enfer, Izanagi se purifia. En lavant son oeil gauche, il donna naissance à Amaterasu, la déesse du soleil ; en lavant son oeil droit, il enfanta Tsukiyomi, le dieu de la lune. Susanoo, le dieu des tempêtes, naquit de son nez.
Voir : Izanagi et Izanami

La colère d'Amaterasu

C'était un jour où Susano-wo, le dieu des tempêtes et du chaos, avait été encore plus furieux qu'à l'ordinaire. On l'amena devant le conseil des dieux pour décider de sa punition. Mais pendant ce temps, il trouva le moyen de dévaster tout le domaine de sa soeur Amaterasu, la déesse du soleil. Celle-ci fut furieuse et se retira dans ses appartements, refusant d'en sortir.
Au début les autres dieux ne se faisaient pas trop de soucis : ils pensaient qu'Amaterasu avait trop conscience de l'importance vitale qu'elle avait pour ne pas se raviser très vite. Mais elle persista, même après que Susano-wo eut été exilé sur terre en guise de - très grave - punition.
Sur terre, les humains ni les récoltes ne recevaient plus ni lumière ni chaleur et la situation devenait critique. Alors, l'un des dieux, eut une idée. Il demanda à tous les dieux de se rassembler autour de la porte d'Amaterasu et de chanter : "Le jour soit loué, où nous avons enfin trouvé une déesse aussi brillante que la grande Amaterasu, pour la remplacer!".
Amaterasu, entendant ces cris, se demanda à quoi pouvait bien ressembler une aussi belle déesse, et elle entrouvrit la porte de sa chambre, juste pour regarder, et avec l'intention de la fermer aussitôt. Quelle ne fut pas sa surprise de voir une déesse lumineuse et magnifique au milieu des autres dieux ! Elle en oublia même de refermer la porte. Alors, elle se rendit compte au bout de quelques secondes que ce n'était qu'un miroir, et que c'était elle qu'on acclamait.
Déjà tous les dieux avaient remarqué que la porte était ouverte, et elle se sentit honteuse de s'être retirée aussi longtemps. Alors elle reprit sa place dans le ciel. Le miroir est depuis un des attributs d'Amaterasu.
 
 
Amaterasu Omokami  japonaise  Le soleil.   
Bakemono  japonaise  Terme générique pour désigner un monstre.   
Bakeneko  japonaise  Monstre-chat.

La treizième balle

Cela se passait dans des temps reculés, et un jour, toute une région du Japon commença à être la proie d'une étrange peur. les animaux se faisaient dévorer, et bientôt les humains ne purent plus sortir la nuit non plus : on retrouvait leurs corps déchiquetés et à-demi dévorés.
Beaucoup de gens croyaient à l'intervention d'un démon ou un monstre, mais un des meilleurs chasseurs du Japon, qui vivait justement dans cette région, ne croyait pas à ces théories. Il commença à enquêter sur les gens qui avaient été dévorés, examina leurs corps, en pensa que celà devait probablement être un tigre ou un autre gros félin, venu du continent on ne sait comment. Il le pourchassa partout avec son fusil, mais ne le vit jamais.
Un jour, pourtant, il fut sur que cette fois serait la bonne. Il savait que la chose était tout près du village de sa naissance, et il était donc aller passer la journée avant de partir en chasse chez sa mère. Elle l'acceuillit avec joie - elle n'avait pas si souvent l'occasion de le voir! et lui prépara un fort bon repas. Il alla prendre un bref sommeil.
Il se réveilla en début de nuit et commença à préparer son fusil et ses balles. Il compta douze balles, et eut soudain l'impression qu'on l'observait. Il regarda autour de lui, et ne vit que le petit chat noir de sa mère, qui était réveillé et sortait en baillant. Il se moqua de ses propres peurs, mais un pressentiment l'avertit que ce ne serait pas assez et il prit encore une balle.
La nuit était noire, et silencieuse, même pour un grand chassseur. Quand soudain, il entendit un terrible rugissement, et vit deux yeux verts énormes qui l'observaient, apparaissant subitement comme s'ils avaient surgi de nulle part. Et qui se rapprochaient de lui.
Le chasseur garda son sang-froid et se mit à tirer. Mais chacune de ses balles donnait un bruit métallique, et les yeux verts félins s'approchaient encore. il se mit à transpirer : était-ce un des monstres invulnérables des légendes ? Il se rappela des histoires qu'on lui racontait à propos du bakeneko, le chat géant qui dévorait les humains la nuit, et se faisait passer pour un chat ordinaire pendant le jour.
Il tira toutes ses balles sans plus de résultat que ce bruit métallique. C'est alors qu'il se rappela de sa treizième balle, qu'il avait rangée dans une de ses poches. les yeux étaient tout près de lui - et l'obscurité toujours aussi totale - quand il réussit enfin à la placer dans son fusil et à tirer.
Et cette fois les yeux se fermèrent.
Le chasseur alluma du feu, et regarda. C'était bien le chat géant, le bakeneko des légandes! Et il était mort. À côté de lui, il y avait une plaque de métal sur laquelle on distinguait encore douze impacts de balles.
Le chasseur rentra chez lui, et annonça laconiquement à sa mère qu'il avait gagné. Elle en fut très heureuse, et ajouta encore "Je suis désolée, je ne pourrai pas te servir de soupe chaude, parce que je ne sais pas du tout où j'ai mis le couvercle en métal du chaudron, c'est fou à mon âge comme on oublie tout! Et le gentil petit chat noir que j'avais recueilli est parti aussi."
 
 
Baku  japonaise  Mangeur de rêves.   
Benten  japonaise,shintoïste  Un des sept kami de la chance du Japon, et la seule à être une femme. Déesse de la littérature, de l'amour, de l'éloquence et de l'art. C'est aussi une déesse aquatique, à l'origine.
Il y a une très belle légende qui raconte comment elle avait été priée de se débarasser d'un cruel dragon marin, et comment au lieu de le tuer elle l'avais épousé pour qu'il soit moins malheureux et ainsi cesse de faire le mal.
 
 
Bishamon  japonaise,shintoïste  Un des sept kami de la chance, patron des guerriers. A plus tard été identifié avec le protecteur du nord Bishamon-ten du bouddhisme.   
Bunchu  japonaise  En chinois Wen Zhong. Dieu du tonnerre. Il chevauche un kirin noir.   
Byakko  japonaise  Nom japonais du tigre blanc, un des animaux associés au quatre éléments et aux quatre points cardinaux en Chine.   
Daikoku  japonaise  Dieu de la chance, de la santé, de l'Abondance, guérisseur.   
Daitengu  japonaise,shintoïste  Une espèce de Tengu.
Des hommes grands au long nez et au visage rouge, qui volent sans ailes et sont les plus puissants.
Les daitengus ont la peau rouge et son habillées comme des moines.
 
 
Gaki  japonaise,shintoïste  Esprits des gens qui n'ont pas eu d'offrandes funèbres après leur mort et qui s'incarnent sous forme de démons perpétuellement affamés.   
Genbu  japonaise  Nom japonais de la tortue noire, un des animaux associés aux quatre points cardinaux et aux quatre éléments en Chine.   
Goryô  japonaise  Terme générique pour dire fantôme, esprit.   
Hannya  japonaise  Monstre particulier.   
Histoire d'Urashima Taro (légende)  japonaise,shintoïste  Urashima était un pauvre pêcheur japonais. Un jour, il se promenait sur la plage, et il vit des enfants maltraiter une tortue avec un bout de bois. Il les chassa et ramena la tortue à l'eau. Quelle ne fut pas sa surprise quand la tortue lui parla d'une voix humaine, et lui proposa de venir avec lui au fond de l'eau pour recevoir sa récompense!
La tortue, une fois dans l'eau, se mit à grandir, et sa tête se changea en tête humaine. Elle prit Urashima sur son dos et lui expliqua qu'elle était la fille du roi des océans. Une fois arrivés dans son palais, elle se transforma entièrement, cette fois, en une magnifique jeune fille. Et elle proposa à Urashima de l'épouser. Bien sur il accepta, et pendant longtemps il vécurent heureux.
Mais un jour le mal du pays le prit, et il demanda à la tortue de le ramener en visite chez lui. Elle accepta, et lui donna une petite boîte noire : sur terre, il devrait toujours la garder sur lui, mais il ne devrait jamais l'ouvrir.
Il arriva et chercha ses amis, mais il ne vit personne au village. Il se dirigea alors vers sa maison, mias elle était occupée par des inconnus. Quand il leur demanda ce qu'ils faisaient dans sa maison, ils lui répondirent que cette maison appartenait à leur famille depuis plus de trente ans.
Il interrogea alors des gens sur Urashima Taro le pêcheur, mais personne ne connaissait ce nom. Sauf une très vieille femme qui lui répondit que quand elle était toute petite, un homme de ce nom avait disparu et qu'un ne l'avait jamais retrouvé.
Urashima, épouvanté, ne comprenait rien à ce qui lui arrivait. Il se dit que peut-être en ouvrant cette boîte se délivrerait-il de ce cauchemar, il ne réfléchit pas.
Mais, la seconde d'après, à la place où avait été Urashima Taro se tenait un vieillard, qui se mit à pleurer tout en récitant la prière des agonisants.
 
 
Histoire de la dame des neiges (légende)  japonaise,shintoïste  Une histoire de Yukionna / Yuki-Onna

Dans un village de la province de Musashi vivaient deux bûcherons, Mosaku le vieux et Minokichi l'apprenti. Un soir d'hiver, ils furent surpris par une tempête de neige et ne purent rentrer chez eux pour passer la nuit. Ils s'installèrent dans une hutte. Mosaku s'endormit aussitôt alors que Minokichi se retourna longtemps dans son lit...
Il fut réveillé par une douche de neige sur le visage. La porte de la cabane était ouverte et grâca à la lumière de la lune reflétée sur la neige, il vit une femme tout en blanc dans la hutte, penchée sur le vieux Mosaku, soufflant sur lui comme une fumée blanche. Puis elle se pencha sur l'apprenti, qui voulut crier, mais aucun son ne sort de sa gorge. Elle se pencha encore plus près de son visage, au point de le toucher. Elle était très belle. Elle lui chuchota : "J'avais l'intention de te faire subir le même sort qu'au vieux, mais j'ai pitié de toi. Tu sembles si jeune et tu es si joli garçon, Minokichi. Je ne te ferai aucun mal, mais si jamais tu dis à qui que ce soit ce que tu as vu cette nuit, je te tuerai." Puis elle disparut, et alors seulement Minochiki se sentit capable de bouger. Il se leva... La porte itait ouverte, la neige envahissait la hutte. Il la ferma et appela Mosaku : pas de réponse. Mosaku était mort et son visage était glacé.
Un soir de l'hiver suivant, comme Minokichi rentrait chez lui, il rencontra en chemin une jeune fille grande, mince, belle, à la voiz aussi plaisante qu'un chant d'oiseau. Elle se nommait O-yuki, ils se plurent et se marièrent. Elle devint mère de dix enfants, beaux et à la peau bien blanche. Tous les villageois la trouvaient merveilleuse, c'était une épouse parfaite, et aprhs dix enfants elle itait toujours aussi belle que le jour de son arrivée au village. Un soir, alors qu'O-yuki cousait à la lumière de la lampe, Minokuchi lui dit : "Te voit ainsi me rappelle une itrange aventure qui m'arriva lorsque j'avais dix-huit ans. Je vis alors une femme aussi belle et claire de teint que toi. Elle te ressemblait beaucoup.". O-yuki demanda plus de précisions et Minokichi lui raconta son histoire, et ce qui s'était passé la nuit atroce de la mort de Mosaku. Alors O-yuki jeta à terre sa couture, se leva, se pencha sur Minokichi et lui hurla à la figure : "C'était moi la femme de neige! je t'avais dit que je te tuerais si tu racontais cette nuit! À cause de ces enfants... et parce que je t'aimais... je te fais grâce. prends bien soin d'eux!" Tandis qu'elle hurlait, sa voix se confondit avec le sifflement du vent qui s'éloigne, puis elle se transforma en brume blanche qui s'éleva vers les poutres et disparut par la cheminée. Depuis, on ne l'a plus jamais revue.
 
 
Histoire du Kami-lapin (légende)  japonaise,shintoïste 

Kami-Lapin

Kami-Maître-de-la-Grande-Province a de nombreux demi-frères, qui veulent tous épouser une princesse nommée Yagami. Ils partent pour la province où habite la belle, et emmènent avec eux Kami-Maître-de-la-Grande-Province pour porter leurs bagages.
En chemin, la troupe rencontre un lapin blanc, qui est un kami lui aussi. Ce lapin a la peau nue, entièrement à vif. Il semble souffrir terriblement. Les frères lui conseillent : "Baigne-toi dans la mer, puis expose-toi au vent. Cela te guérira." Le lapin suit leurs indications, mais l'eau salée creuse ses plaies et il souffre encore plus.
Kami-Maître-de-la-Grande-Province est très chargé et il est distancé par ses frères. A son tour, il arrive à l'endroit où gît le malheureux kami-lapin. "Que t'est-il arrivé ?" demande-t-il . Le lapin lui raconte sa triste mésaventure : "Je voulais traverser la mer pour venir ici, mais je ne savais pas comment. Alors, j'ai demandé à des requins de former un pont sur lequel je passerais. En échange, je leur ai promis de les compter lors de mon passage : ils voulaient savoir qui sont les plus nombreux : les requins ou les lapins. J'étais presque arrivé à la rive lorsque je leur ai avoué que je n'avais pas compté ! Le requin qui était sous mes pieds m'a attrapé et écorché pour me punir."
Kami-Maître-de-la-Grande-Province a pitié du pauvre lapin. Il lui conseille de se laver à l'eau douce puis de recouvrir son corps du pollen des joncs. Kami-Lapin guérit bien vite.
"Tu es le seul à être généreux, déclare-t-il à son sauveur. C'est toi qui épousera la belle princesse Yagami."
(extrait de "Mythologies", Editions Fleurus )
 
 
Hjuki  germanique,nordique  Jeune garçon enlevé par la lune avec sa soeur Bil.
 
 
Inari  japonaise,shintoïste  Le dieu du riz.   
Izanagi  japonaise,shintoïste  Le dieu qui a créé le monde avec sa femme Izanami. Dieu de la vie.
Père de Amaterasu.

Izanagi et Izanami

Izanagi et Izanami étaient frère et soeur. Un jour ils descendirent du ciel de long de l'arc-en-ciel et Izanagi agita l'océan avec sa lance, puis la retira. D'une goutte d'eau naquit la première île, le couple vint l'habiter et ils dressèrent une grande colonne au milieu. Ils célébrèrent la première cérémonie du mariage, Izanagi contournant la colonne par la droite et Izanami par la gauche.
"Oh le beau jeune homme" dit Izanami.
"Oh la belle jeune fille" répondit Izanagi.
Puis ils s'accouplèrent, mais leurs enfants ne furent que des êtres difformes. Izanagi dit que c'était sans doute parce qu'Izanami, contrairement aux règles, lui avait adressé la parole la première lors de la cérémonie. Ils recommencèrent.
"Oh la belle jeune fille" dit Izanagi.
"Oh le beau jeune homme" répondit Izanami.
Et cette fois leurs enfants furent les îles du Japon et les autres pays et les dieux de la mer, des vents et des arbres. Le dernier conçu fut le dieu du feu Kaguzuchi, mais celui-ci brûla sa mère en venant au monde et Izanami mourut et descendit en enfer.
Izanagi devint fou de désespoir et descendit à son tour aux enfers pour revoir Izanami. Mais elle avait déjà mangé la nourriture infernale et ne pouvait plus revenir. Elle lui dit adieu et le supplia de ne pas la regarder, mais il ne put y tenir et allume une torche. Mais il vit alors le corps en putréfaction d'Izanami, dévoré par les vers. D'horreur, il s'enfuit.
Izanami, cruellement humiliée, lui courut après pour se venger, mais il réussit à s'enfuir et à boucher l'entrée des enfers avec un lourd rocher. Puis il la répudia. Elle lui promit par vengeance de tuer chaque jour mille personnes, Izanagi lui répondit que chaque jour il en ferait naître mille cinq cents.
Souillé par l'enfer, Izanagi se purifia. En lavant son oeil gauche, il donna naissance à Amaterasu, la déesse du soleil ; en lavant son oeil droit, il enfanta Tsukiyomi, le dieu de la lune. Susanoo, le dieu des tempêtes, naquit de son nez.
 
 
Izanami  japonaise,shintoïste  La déesse qui a créé le monde avec son mari Izanagi. Plus tard, elle est devenue déesse des morts.
Selon certaines sources, elles serait la mère de Amaterasu.
Voir : Izanagi et Izanami. 
 
Jafnhar  germanique,nordique  Traduction "Également-Haut".
Odin. Se traduit aussi par le Sublime.
 
 
Jaïnisme  bouddhiste,autre  Désigné d'après le surnom Jina "le Victorieux" donné à son fondateur (Vardhamana dit aussi Mahavira "Grand Héros", 24e et derniers des Tirthankaras, descendant lui-même de Parsvanatha, 23e Tirthankara, qui vivait à Bénarès au VIIIe siècle avant J.-C.), le jaïnisme précède d'une trentaine d'années le bouddhisme. Ces deux religions sont nées du grand mouvement de réforme qui secoua la société brahmanique au VIe siècle avant J.-C. Contrairement au bouddhisme, le jaïnisme s'est développé exclusivement en Inde, notamment au Bengale, essentiellement dans le sud et dans l'ouest du pays où l'on compte environ deux à trois millions de jaïns.
Le but de ce mouvement est de conduire l'âme vers le moksha, ou délivrance du cycle des réincarnations, par l'ascétisme et non avec le secours des dieux. Le jaïnisme n'est pas à proprement parler une religion, car il ne reconnaît aucun dieu. Les conceptions du karma et de la transmigration des âmes demeurent voisines de l'hindouisme. C'est l'austérité de la voie menant au moksha, qui fait l'originalité du jaïnisme. Elle est constituée par l'ascèse et l'étude de la doctrine.
La communauté est composée de moines (hommes et femmes) et de laïques, ces derniers suivant une voie plus atténuée. Parmi les voeux que doivent respecter les moines et les laïques, l'ahimsa ("non-désir de tuer") est la plus importante: elle représente la volonté de ne pas attenter à la vie des créatures vivantes. Cette conception a été popularisée, sous le terme de "non-violence", par Gandhi qui est né dans une famille jaïna. Les moines vont jusqu'à balayer devant eux pour éviter d'écraser les insectes et mettent un linge devant leur bouche pour ne pas avaler de poussière animée. Les jaïns sont strictement végétariens.
Deux tendances sont à distinguer qui s'opposent sur la pratique de l'ascèse par les moines et la reconnaissance des canons (textes théoriques, comme l'Essence de la doctrine qui date du Ier siècle avant J.-C., ou les Sutra de l'accès au sens des principes; rituels; hagiographie; discipline monastique): les digambara ("vêtus d'espace") exigent des dévots qu'ils parcourent le pays entièrement nus et vivent de l'aumône des fidèles; les shvetambara ("vêtus de blanc") tolèrent une robe blanche. Cette existence vagabonde ne peut prendre fin avant l'épuisement des actes négatifs du karma accumulés au cours des incarnations précédentes. 
 
Janaka  hindoue  Roi qui possédait l'arc de Shiva. Père de la princesse Sita.   
Janus  gréco-latine  Origine romaine

Dieu des portes. Il a 2 visages opposés.
Il figure sûrement parmi les plus grands et les plus anciens dieux du Panthéon romain. Il serait même supérieur à Jupiter le dieu suprême.
Son histoire commence lorsqu'il s'est établi dans le Latium, après avoir accosté l'Italie avec sa flotte. Il recueillit Saturne, le dieu des Semailles et des Grains, chassé des cieux, alors que lui-même régnait sur le Latium. En remerciement de son hospitalité, Saturne offrit à Janus le don de la "double science". Ce pouvoir permettait de maîtriser la science du passé et celle de l'avenir, d'où la représentation de Janus avec deux visages orientés dans des sens opposés.
Janus eut aussi un fils, Tiberinus, qui se noya dans le Tibre et donna son nom à ce dernier.
Ovide rapporte une autre version de la légende : au moment où tous les éléments (air, eau, feu et terre) qui étaient confondus en un seul, Chaos, se séparèrent, Chaos devint Janus.
Viennent alors de nombreuses autres attributions telles que celle de gardien des portes (Janus Bifrons), ce qui justifie encore son double visage. Il est également le dieu du Commencement (Januarius peut se traduire par "janvier" ou "mois de Janus") et des Quatre Saisons (Sa tête est alors représentée non pas avec deux visages mais avec quatre).
Les Romains ouvraient les portes de son temple en temps de guerre, pour montrer que le dieu était parti combattre, puis ils les refermaient durant la paix, ce qui symbolisait sa réintégration dans son sanctuaire ; il pouvait ainsi veiller sur la ville.
En mille ans d'histoire de Rome, les porte du temple de Janus ne furent fermées que 9 fois !
De par ses attributions, Janus était le dieu principal d'une cité qu'il pouvait surveiller dans tous les sens, sans que rien ne lui échappe.
Chez les Saliens, prêtres qui tirent leur nom du verbe salire ("danser"), il est même considéré comme le "dieu des dieux" dans leur hymne.
Il était également le premier nommé dans toutes les listes de dieux et dans toutes les prières, avant même Jupiter.
Son prêtre portait le nom révélateur de rex sacrorum ("roi des choses sacrées") et son temple à Rome était assez petit et clôturé (sauf en temps de guerre, bien sûr), en bronze. Il se situait sur le forum et portait le nom de Janus Geminus, ou "double Janus". Un passage voûté traversait le sanctuaire à l'est et à l'ouest.

On trouve en France un temple de Janus à Autun. Il mesure 24 mètres de haut et sa base carré a environ 16 mètres de côté.

 
Janus
Janus - monnaie
Janus - temple a Autun
Japet  gréco-latine  Origine grecque

Un titan. Père d'Atlas, d'Epiméthée, de Menetios et de Prométhée. Fils de Ouranos et de Gaïa. Epoux de Climène.

Gr. Iapétos. Lat. Iapetus. Titan. Fils d'Ouranos et de Gaïa. Epoux de l'Océanide Clymène. Père de Prométhée et d'Epiméthée, d'Atlas et de Ménetios. Lors de la guerre de Zeus et des Titans, il fut précipité dans le Tartare. Il est considéré comme l'ancêtre du genre humain.
 
 
Jardin des Hespérides  gréco-latine  Origine grecque

Jardin merveilleux où poussaient notamment les Pommes d'Or (11ème travail d'Héraclès). Il était gardé par Ladon, un dragon à 100 têtes. Il se trouvait en Mauritanie, dans le royaume d'Atlas.
 
 
Jarik  syrienne  dieu.   
Jarl  germanique,nordique  Traduction "Chef de guerre".
Fils de Modir (Mère) et de Rig dans la Rigsthula.
 
 
Jarnsaxa  germanique,nordique  Maîtresse de Thor. Mère de ses deux fils Magni et Modi.
 
 
Jarnvid  germanique,nordique  Traduction "Bois-de-Fer".
Demeure de la sorcière qui a engendré les deux loups Skol et Hati qui poursuivent le soleil et la lune.
 
 
Jason  gréco-latine  Origine grecque

Héros thessalien fils d'Aeson, neveu de Pélias.
Epoux de Médée et de Creuse.
Il fut élevé par le centaure Chiron. Dépouillé du trône paternel par Pélias, il conduisit les Argonautes à la conquête de la Toison d'or, en Colchide. Il en revint avec Médée, qu'il épousa, il la répudia pour épouser Creuse, fille de Sysiphe. Médée se vengea en faisant périr Sysiphe, Creuse et les 2 enfants qu'elle avait eus de Jason. Celui-ci finit par retrouver le trône de Iolcos, ou d'après d'autre tradition il serait mort errant et misérable.
Les aventures de Jason, prince d'Iolchos en Thessalie, étaient aussi connues que celles d'Ulysse. Comme Thésée, il passa sa jeunesse loin de la cour puis, devenu adolescent, il revint revendiquer ses droits à la royauté. Pélias ayant usurpé le trône de son frère Eson d'Iolchos, Jason, fils du roi légitime, fut envoyé par sa mère sur le mont Pélion. Il y fut élevé par le sage centaure Chiron qui lui enseigna la musique, la médecine, la chasse et la guerre. A l'âge de vingt ans, il rentra à Iolchos et, chemin faisant, parvint à une rivière où une vieille femme - la déesse Héra déguisée - lui demanda de l'aider à traverser. Il accepta avec empressement, s'assurant ainsi la protection de la déesse dans ses aventures ultérieures.
En aidant Héra à traverser la rivière, Jason perdit une sandale et arriva nu d'un pied à Iolchos. L'oracle ayant conseillé à Pélias de se méfier d'un étranger chaussé d'une seule sandale, Pélias, terrorisé par l'arrivée de Jason, accepta habilement de céder le trône à son neveu à condition que le jeune homme accomplisse une tâche apparemment impossible : rapporter la fameuse Toison d'Or qui se trouvait en Colchide, au fin fond de la mer Noire. Jason releva le défi et s'empara de la toison après bien des aventures à bord de son navire, l'Argo.
Rentré chez lui avec Médée, la fille d'Eétès, le héros découvrit que Pélias avait mettre Eson à mort. Médée aida Jason à venger la mort de son père en organisant l'horrible meurtre de Pélias. Bien des années après la fin tragique de l'union de Jason et de Médée, il aurait succombé, assommé par un morceau de l'Argo, qui avait été offert à un temple.

Les Argonautes

Jason réalisa ses plus grands exploits lors de son expédition à la recherche de la Toison d'Or en Colchide sur l'ordre de son oncle, l'usurpateur Pélias. La toison était celle d'un bélier ailé magique qu'Hermès avait envoyé pour aider Phryxus et Hellé, les enfants d'un autre oncle de Jason, le roi Athamas de Béotie, dont les vies avaient été menacées par leur belle-mère Ino. Montés sur le bélier, les enfants s'étaient enfuis, mais Hellé tomba dans la mer qui fut appelée par la suite Hellespont (mer d'Hellé) et se noya. Phryxus arriva en Colchide, à l'extrémité orientale de la mer Noire, où il sacrifia le bélier à Zeus et offrit sa toison d'or au roi local, Eétès, qui lui avait accordé l'hospitalité. Eétès avait confié la toison à la garde d'un dragon qui ne dormait jamais.
Pour l'expédition, Jason fit construire le navire Argo, qui selon certaines sources est le premier bateau jamais construit. C'était l'oeuvre du charpentier Argus. L'Argo fut équipé de cinquante avirons, un pour chaque membre de l'équipage constitué par Jason. Parmi eux figuraient beaucoup des plus célèbres héros de la mythologie, notamment Héraclès. Quand tout fut prêt, Jason et ses compagnons appareillèrent pour le pays de la Toison d'Or.

Les plus célèbres Argonautes

  • Argus : Le charpentier qui construisit l'Argo.
  • Atalante : La chasseresse, seule femme de l'équipage.
  • Calaïs : Un des fils ailés de Borée, le vent du Nord.
  • Castor : Un Dioscure.
  • Euphème : Un fils de Poséïdon
  • Héraclès : Abandonné quand il partit à la recherche de son amant Hylus.
  • Ida : Cousin de Castor et Pollux.
  • Idmon : Un devin légendaire.
  • Lyncée : A la vue si perçante, il pouvait voir sous la terre.
  • Méléagre : Le frère de Déjànire, la femme d'Héraclès.
  • Mopsos : Au don de seconde vue.
  • Nauplius : Le père de Palamède, auteur d'un célèbre stratagème dans l'Iliade d'Homère.
  • Oilée : Le père d'Ajax surnommé le petit Ajax (à ne pas confondre avec son homonyme plus célèbre).
  • Orphée : Le célèbre musicien qui jouait de la lyre pour les Argonautes.
  • Pélée : Le père d'Achille, principal héros de l'Iliade.
  • Périclymène : Un fils de Poséidon, qui lui avait offert le don de métamorphose au combat.
  • Pollux : Un Dioscure.
  • Télamon : Père du célèbre Ajax, un des plus fameux héros de l'Iliade.
  • Thésée :
  • Typhis : Le timonier de l'Argo.
  • Zéthée : Un des fils ailés de Borée, le vent du Nord.

La quête de la Toison d'Or

Quand l'Argo arriva à Lemnos, sa première escale, Jason s'aperçut qu'il n'y avait aucun homme sur l'île. Les femmes de Lemnos les avaient tous tués quand ils avaient pris des concubines, prétextant que leurs épouses sentaient mauvais. Mentant, elles prétendirent aux Argonautes que les hommes avaient été obligés de fuir et invitèrent les Argonautes à séjourner plusieurs mois sur l'île pour la repeupler. Jason fut choisi par la reine de l'île, Hypsipyle, qui lui donna des jumeaux.
Les Argonautes se rendirent ensuite à Cyzique où ils furent bien accueillis par le roi local. Héraclès débarrassa la région des géants mais l'escale se termina par un incident malheureux. Quand l'Argo appareilla, un orage nocturne le repoussa vers le rivage. Se croyant attaqués par les pirates, les habitants assaillirent le navire et furent massacrés par les Argonautes qui ignoraient l'identité de leurs adversaires. Quand la vérité éclata, Jason organisa des jeux funéraires en l'honneur de ses hôtes.
La Bérycie, escale suivante sur la route de l'Argo, était une région où régnait Amycos, fils de Poséidon, qui invitait les étrangers à se battre jusqu'à la mort. L'homme le plus fort du monde, Héraclès, ayant été abandonné sur le chemin de Cyzique, Amycos se mesura à Pollux qui releva le défi et le tua.
Les Argonautes poursuivirent leur route et, près de l'embouchure de la mer Noire, ils rencontrèrent Phinée, un vieillard aveugle éternellement harcelé par les Harpies, monstres au visage de sorcière, au corps et aux griffes d'oiseau, qui lui enlevaient sa nourriture ou la souillaient. Zéthée et Calaïs les chassèrent et, en remerciement, Phinée donna à Jason de précieux conseil pour la poursuite de son voyage.
A ce stade, la route de la Colchide était barrée par les Symplegades, deux énormes rochers mobiles à l'entrée de la mer Noire, qui se rapprochaient et engloutissaient les vaisseaux essayant de passer. Phinée conseilla aux Argonautes d'envoyer une colombe devant eux ; si elle réussissait à franchir les rochers, il en serait de même pour eux. La colombe franchit les rochers en perdant une plume de sa queue et l'Argo - avec l'aide d'Athéna et d'Héra - passa aussi mais perdit son timonier Typhis. Après quoi, les rochers se fixèrent pour toujours.
Les Argonautes remontèrent la rivière Phase et arrivèrent enfin en Colchide, le pays de la Toison d'Or. Le roi Eétès déclara qu'il céderait la toison à condition que Jason accomplisse certains travaux : mettre sous le joug ses taureaux aux pieds d'airain qui crachaient des flammes, labourer un champ, semer les dents d'un dragon et tuer les géants qui jailliraient des dents semées. Les dieux firent en sorte que la magicienne Médée, fille d'Eétès, tombe amoureuse de Jason. Elle lui donna des potions magiques qui lui permirent d'accomplir avec succès les travaux qui lui avaient été imposés. Avec l'aide de Médée, qui ensorcela le dragon qui la gardait, il s'empara de la toison. Alors que les Argonautes s'enfuyaient de Colchide, Médée retarda Eétès et son entourage en jetant de l'Argo les morceaux du corps de son propre frère, Absyrthe, qu'elle avait elle-même tué et dépecé.
De nombreux récits racontent le long retour de l'Argo à Iolchos. Médée charma et supprima un géant d'airain nommé Talos dont le seul point faible était la cheville d'où partait son unique veine.
L'Argo aurait remonté le Danube et aurait échoué sur les bancs de sable des Syrtes sur la côte de Libye. Pendant douze jours, les héros durent transporter leur navire sur leurs épaules; Jason et Médée rendirent visite à Circé, magicienne de l'Odyssée et tante de Médée, qui les purifia rituellement du meurtre d'Absyrthe. Ils rencontrèrent encore d'autres monstres de l'Odyssée avant que le bateau rejoigne enfin Iolchos.

Jason et les argonautes (v2)

Jason était fils d'Aeson, qui avait été détrôné par son demi-frère Pélias. Son père, de peur que Pélias ne le fasse tuer, le fit élever en secret. Mais on avait prédit à Pélias qu'il mourrait de la main d'un descendant d'Aeson qui se présenterait a lui avec une seule sandale. Quand Jason fut adulte, il alla réclamer son trône. Héra aussi en voulait à Pélias : pour éprouver Jason et voir s'il était digne de la venger, elle se transforma en petite vieille et le pria de lui faire traverser la rivière sur ses épaules. Il accepta, et perdit ainsi une sandale.
Pélias comprit qui Jason était. Il ne pouvait pas le tuer ouvertement, mais il lui demanda d'aller chercher la Toison d'Or en Colchide, ce qui était une quête presque irréalisable. Jason demanda à tous les jeunes hommes valeureux de Grèce de l'accompagner; peu ne répondirent pas à l'appel. Dans son équipage il y avait Orphée, Zetes et Calaïs les fils du vent du nord, Pelée, Télamon, Castor et Pollux, Idas et Lyncée (qui avait la meilleure vue de la Grèce), Tiphys le timonier, Argos qui construisit le navire et lui donna son nom, Mopsos au don de seconde vue, et enfin, non des moindres, Thésée et Hercule.
La première escale des Argonautes fut Lemnos. Aphrodite avait affligé les femmes de l'île d'une odeur insupportable, au point que leurs maris les avaient abandonnées. Alors elles les avaient tués ainsi que les autres mâles de l'île. Leur reine accueillit Jason qui avait la faveur des dieux, et certains d'entre eux intervinrent auprès d'Aphrodite qui leva la malédiction : c'est ainsi que les Argonautes repeuplèrent l'île.
Puis ils passèrent près du rocher des Sirènes, et leur musique enchanteresse commençait à attirer les hommes d'équipage, quand Orphée prit sa lyre et se mit à jouer, et sa musique était tellement belles que même le chant des sirènes paraissait fade à côté. C'est ainsi qu'ils leur échappèrent.
Puis les Argonautes traversèrent l'Hellespont et entrèrent en mer de Marmara. Ils firent escale à l'île de l'Ours. Le roi les reçut avec hospitalité, mais des géants qui avaient chacun dix bras surgirent de terre et commencèrent à essayer de détruire leur bateau. Heureusement c'est Hercule qui était de garde, il tua tous les géants à lui seul et en fit un tas sur la plage.
Puis ils repartirent, mais le vent les rejeta en arrière, et ils furent attaqués en pleine nuit par les habitants de la terre où ils avaient débarqué. Ils furent vainqueurs, mais ils se rendirent compte au petit matin qu'ils étaient revenus sur leurs pas et que le roi qui les avait accueillis la veille était des morts. À partir de là le vent ne souffla plus mais Mopsos, qui avait des dons de prophétie, dit qu'on devait apaiser la déesse Cybèle qui avait été offensée. Les Argonautes purent alors repartir.
La prochaine escale fut la Bithynie : Hercule qui ne maîtrisait pas sa force avait cassé son aviron et devait en faire un nouveau. Là, un jeune homme, Hylas, fut enlevé par les nymphes des bois qui voulaient le garder. Hercule, qui était amoureux de lui, resta pour le retrouver. Les Argonautes ne savaient que faire quand Glaucus, un dieu marin, apparut et leur demanda de partir sans lui, car de toute façon il allait bientôt être appelé chez lui pour un de ses Travaux.
L'Argo passa ensuite dans un pays dont le roi Amycos défiait tous les visiteurs à la lutte et les tuait quand ils perdaient. Les Argonautes furent indignés par ce comportement, et Pollux, fils de Zeus et plus grand lutteur de la Grèce, accepta son défi et le tua à coup de poing.
Puis ils firent escale dans un pays dont le roi, Phinée, possédait des dons de prophétie, mais il avait révélé des choses que les dieux auraient voulu tenir cachées, et Zeus lui avait envoyé les Harpies, qui ne le tuaient pas mais ne cessaient de le tourmenter, ne le laissant jamais tranquille et souillant sa nourriture, de plus ils l'avaient rendu aveugle. Le roi les supplia de l'aider et Calaïs et Zetes qui pouvaient voler pourchassèrent les Harpies et les chassèrent à jamais.
Puis ils arrivèrent à un détroit qui s'ouvrait et se fermait brusquement, régulièrement, et détruisait les bateaux. Euphème, fils de Poséidon, lâcha une colombe qui vola vers les rochers : elle réussit à passer, perdant juste une plume de la queue, c'était le présage que l'Argos pourrait passer. En effet, seule la figure de poupe fut légèrement abîmée.
Les Argonautes arrivèrent enfin au palais du roi Aiotos qui gardait la Toison d'Or. Il détestait les grecs et étaient persuadés que ceux-là voulaient le tuer. Quand Jason lui répondit qu'i voulait juste la Toison d'Or, il lui demanda en échange de réussir une épreuve : il devrait atteler une paire de taureaux au sabot d'airain et au souffle de feu à un joug, leur faire labourer le champ, planter des dents de dragons et tuer les hommes qui surgiraient du sol à ce moment-là.
C'était impossible, mais Médée la fille d'Aiotos était tombée amoureuse de Jason et l'aida par ses enchantements. Mais Aiotos ne tint pas sa promesse même quand Jason eut accompli sa tâche; alors sa fille aida Jason à aller chercher la Toison d'Or malgré le dragon qui le gardait, puis elle s'enfuit avec Jason emmenant son petit frère. Quand les hommes de son père commencèrent à le poursuivre, elle tua le petit frère, le découpa en morceaux et le jeta à la mer. les hommes du roi, pour faire les funérailles, devaient absolument avoir tous les morceaux du corps, et c'est ainsi qu'ils réussirent à s'enfuir.
Jason rentra avec Médée qui l'aida à tuer son oncle pour récupérer son trône légitime. Il l'épousa. Mais plus tard il voulut la répudier pour épouser une grecque; mal lui en prit. Médée furieuse tua la fiancée de Jason et ses propres enfants avant de se suicider. Et Jason vieillit seul et mourut malheureux.

S'étant retiré à Corinthe, il répudia Médée pour épouser Créuse, fille de Sisyphe. Médée s'en vengea en faisant périr Sisyphe, Créuse, et les deux enfants qu'elle avait eus de Jason. Celui-ci finit par recouvrer le trône d'Iolcos. Suivant une autre tradition, il serait mort errant et misérable.
 
Jason et la toison d'or
Jason et les argonautes
Jatayu  hindoue  Aigle, voisin de Rama.   
Jetavana  bouddhiste  Monastère construit par Jetri et Sudatta.   
Jetri  bouddhiste  Fils de Prasenajit, il fit construire le monastère Jetavana avec Sudatta. Il fut tué par son petit frêre Virudhaka.   
Jikiniki  japonaise  Monstre particulier.   
Jikoku-ten  bouddhiste,japonaise  Nom japonais du lokapala Dhritarashtra.   
Jizo  bouddhiste  Boddhisattva au Japon. Patron des voyageurs, des enfants et des femmes enceintes.   
Jizo  bouddhiste,japonaise  Boddhisattva patron des voyageurs, des enfants et des femmes enceintes.   
Jocaste  gréco-latine  Origine grecque

Fille de Ménécée I, femme de Laïos, roi de Thèbes; mère d'OEdipe, elle épousa ce dernier sans savoir qu'il fût son fils, elle en eut Etéocle, Polynice, Antigone et Ismène. Après l'exil d'OEdipe, elle se pendit de désespoir quand elle apprit le secret de leur union.
Elle est la soeur de Créon qui devint le tyran de Thèbes après OEdipe.
 
 
Joh / Jah  égyptienne  Dieu de la lune.   
Jord  germanique,nordique  Epouse de Odin, mère de Thor.
Déesse de la terre en friche.
 
 
Jormungand  nordique  Serpent de mer monstrueux fils de Loki, frère de Fenrir et Hel, qui fait le tour de la terre. Quand il bouge, il provoque raz-de-marée et tremblements de terre. Il sera un des artisans de la fin du monde et sera tué par Thor.   
Jormungand  germanique,nordique  Mythologie scandinave.
Serpent de mer monstrueux fils de Loki et de la sorcière Angerboda, frère de Fenrir et Hel.
Il enserre de la terre. Quand il bouge, il provoque raz-de-marée et tremblements de terre. Il sera un des artisans de la fin du monde et sera tué par Thor, mais il l'empoisonnera avant de mourir.
Il est aussi appelé le serpent de Midgard.
 
 
Jotun  germanique,nordique  Les géants.
 
 
Jotunheim / Jötunheimr  germanique,nordique  Pays des géants.
Montagne de Norvège (alt. 2470m)
 
 
Jour  germanique,nordique  Fils de Nuit. Odin lui fournit un chariot tiré par "Crinière-de-Lumière".
 
 
Juesaes / Iusas / Jusas  égyptienne  Déesse.   
Juges des enfers  gréco-latine  Origine grecque

Eaque, Minos et Rhadamante.
 
 
Junit  égyptienne  Déesse.   
Junon  carthaginoise  la lune.   
Junon  gréco-latine  Origine romaine

Déesse de la fertilité.
Epouse de Jupiter, fille de Saturne, déesse du Mariage (la même que l'Héra grecque). Les poètes la représentent comme hautaine, jalouse et vindicative.
Associée à Héra (grecque).
 
Junon 2
Junon
Junon Regina  gréco-latine  Origine romaine

Voir Junon. Origine Etrusque.
 
 
Jupin  gréco-latine  Origine romaine

Nom de Jupiter utilisé par les poètes.
 
 
Jupiter  gréco-latine  Origine romaine

Le père et le maître des dieux dans la mythologie latine. Il renversa son père Saturne, vainquit les Titans, donna la mer à Neptune, l'enfer à Pluton et garda pour lui le ciel et la terre. Les divers attributs qu'on lui reconnaissait lui valurent les surnoms nombreux : Jupiter Tonnant, Jupiter Férétrien, etc...
Dans le style familier des vieux poètes, on dit Jupin.
Jupiter est le dieu du Ciel, de la Lumière diurne, du Temps qu'il fait, de la Foudre et du Tonnerre. Il régnait, à Rome, sur le Capitole, qui lui était consacré.
Associé à Zeus
Origine grecque
et à Taranis (gaulois).
Jupiter fait partie de la triade capitoline, il est le grand dieu du panthéon, dieu des dieux, dieu de la lumière, du tonnerre, des nuages et de la pluie, il règle les saisons et les jours. Tous les autres dieux tremblent devant la foudre : son arme, qu'il dirige où il veut. Il partage l'univers avec ses frères (la mer pour Neptune, l'enfer pour Pluton), le chêne est l'arbre qui lui est consacré. Il règne à Rome sur la capitole. Il eut beaucoup d'aventures amoureuses : Junon (sa femme), Cérès et beaucoup d'autres.
 
 
Juventa  gréco-latine  Origine romaine

Associée à Hébé (grecque)
 
 
Jörmungandr (Midgardsormr)  nordique 

Le serpent monstrueux, fils de Loki.

 
 
Kaguzushi  japonaise,shintoïste  Dieu du feu.
Fils de Izanami et Izanagi.
Il brûla sa mère à sa naissance qui en mourut. 
Kaguzushi
Kami  japonaise,shintoïste  Ce sont des dieux du shintoïsme, plus ou moins des esprits de la nature. Il en existe plusieurs milliers, de puissances variables.
 
 
Kappa  japonaise,shintoïste  Une espèce de Yokai.
Esprits de l'eau, à visage de singe, carapace de tortue et longs cheveux. Assez petits mais très forts.
Ils doivent toujours garder le haut de leut tête mouillée.
Le haut de leur tête est creux, et c'est dans l'eau que contient ce creux que se trouve leur force. Il faut le vider pour les vaincre. Une bonne méthode consiste à s'incliner poliment devant eux : ils vous rendent la politesse et l'eau de leur crâne tombe.
Parfois ils sont bénéfiques, mais il leur arrive aussi d'essayer de noyer les gens.
Ils sont réputés pour beaucoup aimer les concombres et toujours tenir leurs promesses.
 
 
Karasu Tengu  japonaise,shintoïste  Une espèce de Tengu.
Petits avec les ailes et la tête d'un corbeau. Ils aiment faire des farces, et ils n'aiment pas les bouddhistes.
Les karasu-tengus ressemblent à des humains avec des ailes et un bec de corbeau. 
 
Kin  maya  Jour (terme général).   
Kirin  japonaise  Licorne divine.   
Kitsune  japonaise,shintoïste  Une espèce de Yokai.
Esprits-renards, aux capacités de transformation. Ils aiment prendre des formes de jolies femmes.
Ce sont les messsagers d'Inari, le dieu du riz.
Voir la "Légende des Gâteaux de riz" et celle "Longues relations de Cheng avec deux jeunes filles" 
 
Kodama  japonaise  Esprits des forêts.   
Kurama Tengu  japonaise  Les kurama tengus, ou tengus du mont Kurama.
Une espèce de Tengu. 
 
Kusanagi  japonaise,shintoïste  Le nom de cette épée signifie " coupeuse d'herbe ", et c'était l'épée de Susano-wo jusqu'à ce qu'il la confie à sa soeur Amaterasu. dans la majorité des légendes, il l'a trouvée dans la queue de dragon à huit têtes qu'il a tué, pourtant une minorité disent que c'est avec cette épée qu'il a justement tué le dragon.
Voir : Susano-Wo et Kusinada. 
 
Kusinada  japonaise,shintoïste  Princesse humaine qui fut épousée par Susano-wo.
Voir : Susano-wo et Kusinada. 
 
Kyuketsuki  japonaise  Vampire   
La bouilloire magique (légende)  japonaise,shintoïste  Une histoire de tanuki.

Il y a longtemps, un vieux prêtre vivait dans un temple du Japon. Il aimait particulièrement, entre tous les menus agréments de la vie de prêtre, la cérémonie du thé. Il collectionnait les bouilloires, et il remettait en état les bouilloires anciennes. Un jour, il acheta une vieille bouilloire rouillée à un marché, la nettoya et la polit. Il la montra à ses élèves qui admirèrenr son travail, puis il la remplit d'eau qu'il mit à chauffer. Mais la bouilloire se mit alors à crier "Au secours, au secours, je me brûle!"
Le saint homme et ses élèves sursautèrent, et alors sur la bouilloire se mirent à apparaître un visage, des bras et des jambes. C'était un tanuki! Le prêtre décida que la bouilloire-tanuki était maudite et ne devait pas rester dans le temple. Aussi, le jour suivait, quand un bûcheron passa par les temple, le prêtre lui proposa de lui donner cette bouilloire pour rien. Le bûcheron accepta, et rentra chez lui, où la même chose se produisit. Mais avant que le bûcheron ne s'effaie, le tanuki lui proposa : "Bûcheron, j'ai un arrangement à te proposer. Tu ne me mettrsa plus jamais sur le feu, et moi je ferai de toi un homme riche." Comme le bûcheron était très pauvre, il accepta. Il le retira du feu et le lendemain ils se rendirent à la foire du village. La bouilloire fut placée sur une estrade, et là elle se retransforma en tanuki.La foule cria de surprise, et alors le tanuki se mit à danser et à faire des tours. Il fit celà de nombreuses semaines, et les gens payaient cher pour voir la fameuse bouilloir tanuki. Un jour, le bûcheron dit "Tanuki, j'ai largemetn assez d'argent. Veux-tu rentrer au temple, maintenant ?" Le tanuki considéra la question, puis il répondit "Seulement si tu obtiens qu'ils ne me placent jamais sur le feu! - Je te promets que je ne te laisserai pas avant d'obtenir d'eux qu'ils prennent bien soin de toi et qu'ils te donnent régulièrement du gâteau de riz!" Le tanuki fut satisfait, et le bûcheron retourna au temple où il expliqua la situation. Le prêtre lui dit "Tanuki, je suis désolé d'avoir commencé par te mettre sur le feu. Si j'avais su, je ne l'aurais jamais fait. S'il te plait, reste ici et porte chance à notre temple" Le tanuki-bouilloire fut posé à la place d'honneur, avec ses gâteaux de riz favoris à portée de main ; mais plus personne ne le vit jamais se transformer en tanuki.
 
 
La treizième balle (légende)  japonaise,shintoïste  Cela se passait dans des temps reculés, et un jour, toute une région du Japon commença à être la proie d'une étrange peur. les animaux se faisaient dévorer, et bientôt les humains ne purent plus sortir la nuit non plus : on retrouvait leurs corps déchiquetés et à-demi dévorés.
Beaucoup de gens croyaient à l'intervention d'un démon ou un monstre, mais un des meilleurs chasseurs du Japon, qui vivait justement dans cette région, ne croyait pas à ces théories. Il commença à enquêter sur les gens qui avaient été dévorés, examina leurs corps, en pensa que celà devait probablement être un tigre ou un autre gros félin, venu du continent on ne sait comment. Il le pourchassa partout avec son fusil, mais ne le vit jamais.
Un jour, pourtant, il fut sur que cette fois serait la bonne. Il savait que la chose était tout près du village de sa naissance, et il était donc aller passer la journée avant de partir en chasse chez sa mère. Elle l'acceuillit avec joie - elle n'avait pas si souvent l'occasion de le voir! et lui prépara un fort bon repas. Il alla prendre un bref sommeil.
Il se réveilla en début de nuit et commença à préparer son fusil et ses balles. Il compta douze balles, et eut soudain l'impression qu'on l'observait. Il regarda autour de lui, et ne vit que le petit chat noir de sa mère, qui était réveillé et sortoit en baillant. Il se moqua de ses propres peurs, mais unpressentiment l'avertit que ce ne serait pas assez et il prit encore une balle.
La nuit était noire, et silencieuse, même pour un grand chassseur. Quand soudain, il entendit un terrible rugissement, et vit deux yeux verts énormes qui l'observaient, apparaissant subitement comme s'ils avaient surgi de nulle part. Et qui se rapprochaient de lui.
Le chasseur garda son sang-froid et se mit à tirer. Mais chacune de ses balles donnait un bruit métallique, et les yeux verts félins s'approchaient encore. il se mit à transpirer : était-ce un des monstres invulnérables des légendes ? Il se rappela des histoires qu'on lui racontait à propos du bakeneko, le chat géant qui dévorait les humains la nuit, et se faisait passer pour un chat ordinaire pendant le jour.
Il tira toutes ses balles sans plus de résultat que ce bruit métallique. C'est alors qu'il se rappela de sa treizième balle, qu'il avaita rangée dans une de ses poches. les yeux étaient tout près de lui - et l'obscurité toujours aussi totale - quand il réussit enfin à la placer dans son fusil et à tirer.
Et cette fois les yeux se fermèrent.
Le chasseur alluma du feu, et regarda. C'était bien le chat géant, le bakeneko des légandes! Et il était mort. À côté de lui, il y avait une plaque de métal sur laquelle on distinguait encore douze impacts de balles.
Le chasseur rentra chez lui, et annonça laconiquement à sa mère qu'il avait gagné. Elle en fut très heureuse, et ajouta encore "Je suis désolée, je ne pourrai pas te servir de soupe chaude, parce que je ne sais pas du tout où j'ai mis le couvercle en métal du chaudron, c'est fou à mon âge comme on oublie tout! Et le gentil petit chat noir que j'avais recueilli est parti aussi."
 
 
Le monstre de glace (légende)  japonaise,shintoïste  Une histoire de Yukionna / Yuki-Onna

Une femme avait deux enfants, et en ce jour d'hiver ils l'avaient suppliée de les laisser rendre visite à leur tante qui habitait tout à l'autre bout du village. Elle avait accepté, et ils étaient partis, la petite fille qui avait sept ans tenant son petit frère par la main.
Deux heures plus tard, ils n'étaient toujours pas rentrés, et une tempête de neige commençait à se lever! La mère inquiète se rendit chez sa belle-soeur pour lui demander ce qui avait bien pu arriver. Elle lui confirma que le deux enfants étaient déjà partis, car ils venaient de se rappeler que leur oncle paternel passerait chez eux ce jour-ci..
"J'ai du les croiser en chemin sans les voir à cause de la neige." se dit la mère pour se rassurer. Et elle rentra chez elle. Elle n'avait pas trop de difficultés, elle, mais elle craignait que des enfants si petits n'arrivent pas à se déplacer ou se perdent dans la neige. Et de fait, quand elle rentra chez elle, la maison était touours vide. Elle pensa "Ils ont du partir en avant chercher leur oncle!" et commença à s'effrayer vraiment, car alors ils pouvaient être sortis du village. "Si jamais ils se faisaient capturer par Yuki-Onna, l'esprit des glaces!" Elle partit sur le chemin qu'aurait du prendre l'oncle des enfants.
Il faisait très froid et elle ne voyait pas loin. Elle criait sans cesse le nom de ses enfants, mais elle avait l'impression que la tempête étouffait même les sons. Quand soudain elle vit venir à elle une femme en kimono, qui n'avait pas l'air de souffrir du froid, et qui portait dans les bras un paquet que la mère reconnut comme un jeune enfant emmailloté. "Ma bonne dame, dit la mère vous n'auriez pas vu deux enfants, une petite fille et un petit garçon ? - Non, répondit la jeune femme au kimono blanc et à la peau pâle, je n'ai vu que cet enfant qui tremblait de frois sous un arbre. Est-ce le votre ?"
La mère prit l'enfant dans ses bras, dans l'espoir que ce serait peut-être le sien... Mais aussitôt, l'enfant lui parut terriblement froid. Et il commença à peser de plus en plus lourd. Elle voulait le poser, mais elle ne pouvait pas le lacher... Et la femme à la peau blanche la regardait toujours, avec son visage dénué d'expression...
Elle était sur le point de ne plus pouvoir supporter ce poids, quand elle entendit des cris au loin, et elle vit des formes indistinctes qui se dirigeaient vers elle dans la tempête. La femme à la peau blanche se retourna aussi pour entendre, et alors seulement la mère trouva la volonté de déposer l'enfant. la femme poussa un cri et disparut, et l'enfant avec elle.
Peu de temps après, la femme vit courir vers elle son beau-frère et ses deux enfants. Elle était follement heureuse de les retrouver vivants, et son beau-frère lui dit "Ils ont fini par me trouver. Mais nous t'avons vu parler de loin avec la Yuki-onna, je ne sais pas comment tu t'en serais sortie toute seule. - Cette femme était la Yuki-onna ? Je croyais que c'était un horrible monstre de neige ? - Non, c'est bien elle. On peut la reconnaître à ses traces dans la neige : en effet, quand elle marche, ses pieds ne laissent aucune trace car elle flotte au-dessus du sol, mais quand elle s'arrête, on voit les traces de son long kimono imprmées dans la neige" Et en effet on pouvait voir ces traces, presque imperceptibles, mais que la tempêtre semblait respecter.
 
 
Les gâteaux de riz (légende)  japonaise,shintoïste  Une légende de kitsune.
Il était une fois un riche seigneur qui avait quantité de domestiques. La plus jeune et la plus jolie d'entre elles s'appelait Okane. Elle chantait sans cesse, du matin au soir, et elle était aussi gentille que jolie. Mais un jour où le maître faisait préparer par les serviteurs des gâteaux de fête pour le mariage de sa fille, Okane se conduisit de manière bizarre. Elle ne parlait plus, et de temps en temps se mettait à courir sans raison.
"Elle doit être possédée par un renard" disaient tous les gens avec crainte. "Qui vous dit qu'elle n'est pas un renard elle-même ?" répliqua la cuisinière, qui contrairement à tous les autres n'aimait guère Okane.
Son comportement continua à être bizarre toute la journée, et il fallut en avertir le seigneur. Celui-ci alla chercher un exorciste qui s'assit en face d'elle, tous les autre faisant cercle autour d'eux.
"Qui es-tu et que veux-tu ?" demanda-t-il.
Alors Okane se mit à parler d'une voix trhs différente de la sienne.
"Je suis en effet un renard, et je ne suis venu ici que parce que j'ai senti la bonne odeur des gâteaux de riz du mariage. laissez-moi en manger six, et en porter six autre à mes enfants, et je ne viendrai plus vous déranger.
La cuisinière se mit à crier : "Vous ne vous rendez pas compte que cette fille est une bonne comédienne ? Elle fait semblant d'être un renard pour manger tous les gâteaux du mariage!" Mais personne ne l'écoutait, et l'exorciste accepta. On posa près d'Okane un grand panier rempli de gâteaux.
Alors, on vit un renard rouge sortir du corps d'Okane, agripper le panier avec ses dents et s'enfuir avec une agilité stupéfiante. Personne ne put l'arrêter, malgré la foule qui les entourait.
Et tout le monde, sauf la cuisinière, fut content, car cela voulait dire qu'Okane n'était pas une renarde. Un renard ne peut pas en posséder un autre.
 
 
Longues relations de Cheng avec deux jeunes filles (légende)  japonaise,shintoïste  Une légende de kitsune.
Cheng était un lettré qui vivait seul depuis la mort de ses parents, dans une maison assez reculée. Un jour, un de ses amis lui demanda : «N'as-tu pas peur des démons, à vivre ainsi tout seul loin de tout ? - Non, répondit Cheng. - Et que ferais-tu si un inconnu à la peau pâle par une nuit noire venait frapper à ta porte, demanda l'ami ? - Si c'était un homme, je le chasserais, et si c'était une femme, je l'inviterais à entrer! »
Ses amis pensèrent qu'ils ne s'agissait là que de fanfaronnades et quelques nuits plus tard ils envoyèrent à la maison de Cheng une de leurs amies maquillée de blanc et vêtue de haillons. Elle demanda asile à Cheng, mais il prit peur, se cacha et fit semblant de ne pas être là. Le lendemain ses amis se moquèrent bien de sa métamorphose.
C'est pourquoi, quand encore plusieurs nuits plus tard une très belle jeune fille vint frapper à sa porte, Cheng crut que c'était une nouvelle plaisanterie de ses amis et lui ouvrit sans peur. La jeune fille lui sut gré d'être aussi poli avec une inconnue, et ils discutèrent pendant une bonne partie de la nuit. Elle était aussi intelligente qu'elle était belle et s'appelait Lien-Hsiang.
Elle venait à intervalles irréguliers, et chaque fois Cheng éprouvait un vif plaisir à sa conversation. Un soir, on frappa à sa porte et il fut persuadé que c'était elle, mais il fut très surpris quand il vit que c'était une autre jeune fille tout aussi belle. Ils firent connaissance, elle s'appelait Li et elle lui fut tout de suite très sympathique. Quand ils se quittèrent, elle lui confia une pantoufle en lui recommandant de la secouer les soirs où il voudrait la revoir.
Cheng continua cette vie agréable pendant plusieurs semaines, appelant Li les soirs où Lien-Hsiang ne venait pas. Il commençait à se sentir un peu fatigué, même, à force de se coucher tard tous les soirs, mais il ne comptait pas pour autant renoncer à leur compagnie. Un soir, au cours d'une conversation avec Li, il lui apprit qu'il friquentait une autre jeune fille. Li lui demanda alors « Laquelle de nous deux est la plus belle ? - Je ne saurais dire, vous me semblez toutes les deux aussi jolies.» répondit Cheng.
Li fut très désappointée par cette réponse, elle était en effet consciente de sa beauté. « Je n'ai jamais rencontré de jeune fille qui soit aussi belle que moi - dit-elle - Si vous pensez qu'il en est ainsi, soit elle est plus belle que toutes les filles qu'il m'a été donné de voir, soit vous en êtes amoureux. la prochaine fois qu'elle viendra, appelez-moi, je voudrais la voir sans qu'elle ne me voie.»
C'est ce qui se passa, et le lendemain quand Li revint voir Cheng elle lui dit : « Cette jeune fille est en effet très belle, mais savez-vous que c'est une renarde ? Je l'ai suivie l'autre nuit et je l'ai vue entrer dans son terrier au flanc de la colline.»
Cheng attribua ces propos à de la jalousie, et la prochaine fois que Lien-Hsiang vint le voir, il dit en plaisantant : «Quelqu'un m'a dit - je ne l'ai d'ailleurs pas cru - que vous étiez une renarde.» À ces mots Lien-Hsiang pâlit et lui demanda qui lui avait dit celà. Il raconta alors comment il avait rencontré Li et à quoi elle ressemblait. Lien-Hsiang lui dit : « Je le savais bien! J'ai remarqué l'autre jour que vous étiez malade, que votre teint est pâle et que vous respirez moins bien. Cette maladie n'est pas naturelle, c'est cette jeune fille qui la provoque! Il s'agit d'un esprit! » Cheng essaya de la défendre, accusant Lien-Hsiang de jalousie. Lien-Hsiang lui dit : « Demain, je vous apporterai les plantes qui vous guériront.»
Cheng prit les plantes, et il alla tout de suite mieux. Lien-Hsiang lui dit de continuer à les prendre et surtout de ne plus jamais agiter la pantoufle pour appeler Li, parce que là il serait vraiment perdu.
Et Cheng n'appela plus Li. Mais un jour que Lien-Hsiang n'était pas venue depuis dix jours, il regardait la pantoufle qui était devant lui et éprouvait le besoin de plus en plus fort de discuter avec quelqu'un. Il appela donc Li qui fut très heureuse de le revoir. Il ne lui raconta rien de ce qui s'était passé. Mais le lendemain il se sentit malade... et celà empira quand il la rappela les jours d'après.
La prochaine fois que Lien-Hsiang passa, elle lui reprocha immédiatement : «Je le savais! Vous avez revu cette fantôme! Ne comptez plus sur moi pour vous soigner, entêté! Je ne reviendrai plus, de toute façon vous êtes déjà perdu.»
Elle ne revint plus, en effet, et Cheng rappela Li, tous les soirs. Il se sentait de plus en plus faible, mais il accepta cette mort. Un soir, cependant, on frappa à la porte. C'était Lien-Hsiang. Cheng eut du mal à se lever pour aller ouvrir. Quand elle le vit, si faible, elle hocha la tête comme si elle s'y attendait. Puis elle lui dit : « Je suis venue ici pour me faire laver par vous des accusations de jalousie que vous m'aviez portées, vous voyez que j'avais raison! Appelez cette fantôme, que nous puissions régler nos comptes.»
Li arriva, et Lien-Hsiang commença à l'accuser de faire mourir Cheng. Li répondit « Mais je l'aime, je ne peux supporter d'être loin de lui - Vous voulez le transformer en esprit lui aussi, pour l'avoir près de vous... - Mais non! Je voulais seulement être près de lui! L'union de deux esprits ne peut jamais être heureuse. Mais comment faites-vous, vous, pour ne pas l'affaiblir, les renards aussi se nourrissent de l'énergie de leurs amis ? - Pas tous les renards. Je ne suis pas de ceux-là. Mais je vois que vous êtes bien intentionnée. Voulez-vous le sauver ? J'ai ici une plante qui est le dernier recours pour soigner sa maladie, à la condition expresse qu'elle soit donnée par l'esprit qui a causé le mal.» Li soigna Cheng avec cette plante. Et Lien-Hsiang lui dit : « Vous l'avez sauvé, mais vous devez maintenant ne plus jamais le revoir, sinon il retomberait malade.» Li pâlit, mais elle accepta.
À partir de ce jour, Cheng eut beau agiter la pantoufle, Li ne vint plus. Lien-Hsiang venait le voir plus souvent, pour le consoler. « Elle me manque.» disait Cheng. « Même à moi elle me manque.» répondait Lien-Hsiang.
C'est dans ces conditions qu'une jeune fille de la région mourut, et que peu de temps après sa mort le corps se remit à bouger. Et la jeune fille parlait avec une autre voix, et elle disait «Où est Cheng ? Je veux voir Cheng, c'est un jeune homme qui a été bon pour moi, il a ma pantoufle.» Les gens qui n'avaient pas vu Cheng depuis longtemps (la compagnie des deux jeunes filles lui suffisait) répondirent qu'il devait être reparti depuis longtemps. Elle insistait encore pour le voir, c'est alors qu'elle vit son image dans un miroir et s'étouffa d'horreur - la jeune fille dont elle avait pris le corps était beaucoup moins jolie qu'elle.
Chang avait entendu parler d'un cas étrange de réincarnation qui demandait à le voir, et, curieux, il se rendit à la maison où ceci s'était passé. Mais on vint lui dire que la jeune fille ne voulait pas le voir - elle avait honte de se montrer à lui avec son nouveau visage. Mais en le regardant par sa fenêtre, elle sentit croître sa détermination. Elle s'enferma dans sa chambre, jeûna et se purifia pendant deux semaines, et à l'aube du quinzième jour sa peau tomba, lui rendant son ancienne apparence.
Alors elle courut jusqu'à la maison de Cheng et lui expliqua comment elle avait récupéré un corps mort pour pouvoir le voir sans lui faire du mal, et pourquoi elle l'avait fui la première fois. Il fut fou de bonheur de la revoir, et ils décidèrent de se marier.
Ils vécurent heureux, mais quelques années plus tard, Lien-Hsiang, qui revenait souvent les voir, tomba malade et mourut. Elle leur dit « Vous voulez que je vive, mais moi je veux mourir. Vous me reverrez dans dix ans et alors j'aurai un corps humain moi aussi.»
Quatorze ans plus tard, ils avaient déjà des enfants, quand une petite jeune fille avec sa grand-mère passa sur la route. Li la vit et appela son mari « Cheng! Regarde cette fille, c'est le portrait vivant de Lien-Hsiang! » Cheng le constata, et calcula qu'elle était née exactement quand Lien-Hsiang était morte. Il supplia la vieille de la leur laisser. Elle leur répondit que de toute façon, elle était trop vieille pour s'en occuper et que tout ce qu'elle voulait était qu'elle trouve une bonne famille.
La jeune fille resta avec eux et ils lui dirent «Lien-Hsiang! Lien-Hsiang! » mais elle ne comprenait pas. Alors Li alla chercher la pantoufle et la lui montra. Et la jeune fille se rappela. « Bien sûr! Ma nourrice me disait que quand je suis née je parlais déjà et qu'on m'avait fait boire du sang de chien pour me faire oublier mes vies antérieures. Je suis désolée de vous avoir fait attendre.»
Et ils vécurent très heureux tous ensemble avec les enfants de Cheng et Li.
 
 
Mamono  japonaise  Créature non naturelle, créée ou invoquée par magie.
Terme général pour dire démon ou diable. 
 
Mazoku  japonaise  Terme général pour dire démon ou diable.   
Mononoke  japonaise  Pas vraiment des fantômes, plutôt des sortes de poltergeist, des esprits qui font bouger les objets.   
Nataku  japonaise  Nom japonais de Nezha.   
Natha  japonaise  Fils de l'Empereur de Jade, qui se battit contre le roi des singes. (Légende du roi des singes). Assimilé à Nezha (chine)   
Ningyo  japonaise  Sirène   
Ninhourta / Nin-Ourta / Ninurta  sumérienne  Jeune guerrier sumérien, Nin-Ourta, fils d'Enlil le dieu souverain et de Ninhoursag/Ninlil, il est un dieu courageux et héroïque symbolisé par l'ouragan, doté d'un sceptre à double tête de lion et considéré comme le protecteur des chasseurs autant que des soldats. Il est aussi le seigneur du cuivre et du métal, dieu artisan qui fabrique les instruments de la civilisation. Dans le mythe d'Anzou il est le champion des dieux dans leur lutte pour le pouvoir.
Dieu de la fécondité et de la guerre
Il se présenta sous la forme d'un grand oiseau dont les ailes déployées dans le ciel annonçaient l'orage, (la fertilité des graines, donc la nourriture). Il reçut en grandissant la possibilité d'être tantôt l'oiseau de proie, (comme Horus le fils d'Isis et d'Osiris que les égyptiens représentaient sous la forme d'un faucon), tantôt Ninhourta symbolisait un homme conducteur de char avec une tête de lion, lorsqu'il se lançait à l'assaut des adversaires. C'est pourquoi les sumériens le considérèrent également comme leur dieu de la guerre.
Mon époux, le beau grenier, l'étable sacrée,
La maison où se décide le sort de tous les pays,
où le peuple et tous les êtres vivants sont guidés,
Moi Inanna, je les préserverai pour toi,
Je veillerai sur " ta Maison de la vie " le rayonnant lieu de merveilles du pays,
Sur cette maison d'abondance et de longue vie Moi Inanna, je la préserverai pour toi.

Un jour l'agressivité de Ninhourta provoqua un soulèvement de toute la nature, même les pierres se mirent sur le sentier de la guerre. Certaines d'entre elles se mirent du côté de Ninhurta, d'autres l'affrontèrent et furent vaincues. Pour récompenser celles qui lui étaient restées fidèles, Ninhourta changea les petites pierres simples en pierres précieuses de toutes les couleurs, tandis que les autres restèrent à leur état naturel. 
 
Nupperabo  japonaise  Femmes sans visage.   
Obake  japonaise  Terme générique pour désigner un monstre. Les Obake comprennent les yurei et les yokai, et même les Oni (qui sont parfois considérés comme des yokai, mais pas toujours).   
Okuni-Nushi  japonaise,shintoïste  Dieu de la médecine et de la magie.
Fils de Susano-Wo et de Kusinada. 
 
Oni  japonaise,shintoïste  Désigne des ogres, ou des démons... Des créatures féroces, cornues, à la peau de couleur rouge ou bleue, qui gardent les portes de l'enfer bouddhiste.
Créatures folkloriques, généralement malfaisantes mais pas toujours, avec des cornes, des gros muscles et des dents qui dépassent de leur bouche. On traduit généralement par "ogres", ou parfois par "démons". Ils mangent parfois les humains. Les femelles peuvent se transformer en jolies femmes pour attirer les humains.
 
 
Onryô  japonaise  Terme générique pour dire fantôme, esprit.   
Rokurokubi  japonaise  Une espèce de Yokai.
Des démons femelles au long coup étirable. 
 
San Goku  japonaise  Nom japonais de Sun Wu-k'ung, le roi des singes.   
Seiryu  japonaise  Nom japonais du dragon vert, un des animaux associés aux quatre points cardinaux et aux quatre éléments en Chine.   
Susanoo / Susano-Wo  japonaise,shintoïste  Frêre de Amaterasu.
Kami des tempêtes, du tonnerre, du chaos.
Il possèdait l'épée Kusanagi qu'il avait trouvée dans la queue de dragon à huit têtes qu'il a tué.
Il épousa Kusinada.
Il est né d'Izanagi : Souillé par l'enfer, Izanagi se purifia. En lavant son oeil gauche, il donna naissance à Amaterasu, la déesse du soleil ; en lavant son oeil droit, il enfanta Tsukiyomi, le dieu de la lune. Susanoo, le dieu des tempêtes, naquit de son nez.
Voir : Izanami et Izanagi.

Susanowo et Kusinada

Susano-wo avait été banni du monde des dieux et était parti à l'aventure sur terre dans un corps d'humain, quand il arriva dans le district d'Izumo où tout le monde était habillé en vêtements de deuil. Il demanda ce qui se passait, et on lui répondit que tous les ans, un monstre à huit têtes et huit queues nommé Yamata No Orochi venait enlever puis dévorer une jeune fille, et que cette année, c'était la dernière fille du roi, la princesse Kusinada, qui allait être sacrifiée.
Susano-wo fut invité à passer la nuit chez les parents de la jeune fille, et dès qu'il la vit, il proposa au roi se la sauver et de tuer le dragon en échange de sa main. Ils acceptèrent bien sur avec enthousiasme.
Susano-wo demanda aussi que tout le monde lui obéisse sans poser de questions. C'est ainsi que le lendemain il fit construire une palissade autour du village, percée de huit trous, et en-dessous de chaque trou il fit placer une énorme jarre.
Quand le dragon arriva, il vit la palissade, et pensa tout d'abord qu'il allait la carboniser, mais il sentit une bonne odeur : c'était du saké que Susano-wo avait fait placer dans les jarres. Et s'il brulait la palissade le saké brulerait aussi. Il décida donc de le boire avant, en effet dans chacun des huit trous de la palissade il avait juste la place de passer une de ses têtes.
Il avait presque fini de boire quand Susano-wo le provoqua au combat. Le dragon se mit à rire, pensant qu'il n'en ferait qu'une bouchée, mais il sentit la tête lui tourner... L'alcool ralentissait ses reflexes, et Susano-wo put esquiver toutes ses attaques et finir par lui trancher ses huit têtes. Dans une de ses queues il trouva une épée magique qui fut nommée Kusanagi (coupeuse d'herbe). Il la confia à sa soeur, et elle devint un des trois attributs d'Amaterasu.
Peu de temps après Susano-wo épousa Kusinada. Ils eurent de nomberux enfants, dont Okuni-Nushi, dieu de la médecine et de la magie.
 
 
Suzaku  japonaise  Nom japonais du phénix rouge, un des animaux associés aux quatre points cardinaux et aux quatre éléments en Chine.   
Taittsu  japonaise  Nom japonais d'un personnage de la mythologie chinoise, entre autre connu pour être le maître de Nezha (Nataku).   
Tanuki  japonaise,shintoïste  Une espèce de Yokai.
Esprits-blaireaux (enfin c'est pas tout à fait des blaireaux... c'est une sorte de mélange de blaireau et de raton-laveur qui ne se trouve qu'au Japon, je crois). Ils peuvent se transformer mais préfèrent les formes de vieux sage ou d'objets.
Voir la légende de la bouilloire magique.
 
 
Tengu  japonaise,shintoïste  Une espèce de Yokai.
Esprits ailés des montagnes, au long nez. Ils capturent les enfants. Il en existe plusieurs formes : les daitengus, les kurama tengus et les karasu tengus.
Esprit ailé au long nez, doué pour les enigmes et les jeux d'esprit. Les daitengus ont la peau rouge et son habillées comme des moines. Les karasu-tengus ressemblent à des humains avec des ailes et un bec de corbeau. 
 
Tennyo  japonaise  Esprit céleste, nymphe.   
Thor et Jormungand  nordique  Jormungand était un serpent de mer monstrueux, fils de Loki. Il faisait le tour de la terre, et quand il bougeait provoquait des raz-de-marée. Un jour Thor, le dieu du tonnerre, dont un raz-de-marée venait de contrarier les plans de vacances à la mer, décida qu'il était temps de se mesurer à Jormungand.
Il se rendit au port et essaya de louer une barque. La seule à peu près en bon était qu'il put trouver appartenait à un géant qui avait trhs peur d'aller en mer alors que Jormungand était réveillé. Thor ne l'informa pas de ses plans et paya une somme plus que raisonnable. Puis il prit le fil à pêche le plus épais qu'il put trouver.
Il se rapprocha de l'endroit où se trouvait Jormungand : le pilote passait son temps à gémir et à se lamenter. Puis il plongea sa ligne, et il ne se passa pas beaucoup de temps avant que Jormungand ne morde à l'hameçon. Il se mit alors à tirer de toute ses forces. le serpent tirait aussi, et la barque tanguait. Peut-être l'avantage était-il un tout petit peu pour Thor, mais on ne le sut jamais, car le pilote peureux trancha la ligne, et le serpent disparut dans les profondeurs.
 
 
Tsukiyomi  japonaise,shintoïste  Dieu de la lune.
Il serait né d'Izanagi : Souillé par l'enfer, Izanagi se purifia. En lavant son oeil gauche, il donna naissance à Amaterasu, la déesse du soleil ; en lavant son oeil droit, il enfanta Tsukiyomi, le dieu de la lune. Susanoo, le dieu des tempêtes, naquit de son nez. 
 
Xolotl  aztèque  Jumeau de Quetzalcoatl. Le dieu à tête de chien. Il pénétra dans l'Inframonde, appelé Mictlan avec Quetzalcoatl.   
Yamamba  japonaise  Vieille des montagnes.   
Yamata No Orochi  japonaise,shintoïste  Dragon à huit têtes que Susano-Wo tua.
Voir : Susano-Wo et Kusinada. 
 
Yokai  japonaise  Désigne plutôt une créature surnaturelle qui n'est pas l'esprit d'un mort - les équivalents de nos gobelins, ou des faëries, mais le plus souvent des faëries maléfiques.
Parmi les yokai les plus connus, on trouve :
  • Les kitsune,
  • Les tanuki,
  • Les tengus. Il en existe plusieurs formes :
    • Les daitengus,
    • Les kurama tengus,
    • Les karasu tengus.
  • Les kappas,
  • La yukionna,
  • Les rokurokubi. 
  •  
    Yomi  japonaise,shintoïste  C'est le nom du dieu des morts et aussi celui du royaume des morts. Quiconque, homme ou dieu, a gouté à sa nourriture ne peut plus repartir.   
    Yôzen / Youzen  japonaise  Nom japonais de Yang Jien.   
    Yukionna / Yuki-Onna  japonaise,shintoïste  Une espèce de Yokai.
    La dame des neiges, qui fait mourir de froid les voyageurs en hiver.
    Une kami de la neige. Elle apparait souvent dans les contes populaires, et elle est parfois bénéfique parfois maléfique. Elle a l'apparence d'une belle femme à la peau très pâle.
     
     
    Yurei  japonaise  Désigne le fantôme d'un mort, qui apparaîtra généralement la nuit. Ils restent généralement dans le monde des humains pour accomplir une vengeance.   

    Nouvelle requête
    Retour au sommaire