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Africus  gréco-latine  Vent du Sud-Ouest.
 
 
Aquilon  gréco-latine  Vent du Nord. Froid, violent, rapide comme l'aigle.
 
 
Autans  gréco-latine  Vents impétueux.
 
 
Bokonon  vodou  C'est le prêtre vodou qui pratique la divination par le fa. Il peut être guérisseur en soignant les maux physiques et moraux des gens. Il connait le secret des plantes médicinales.
Il a des dons surnaturels, il communique avec les esprits des ancêtres et utilise pour cela la divination par le fa.
 
 
Candomblé  vodou  Nom du vodou au Brésil.   
Dan  vodou  Divinité vodou. (Origine Fon) : Il est symbolisé par le python, animal sacré qui a assisté à la création et soutenu la terre. Il représente les ancètres les plus éloignés, ceux dont « on a oublié le nom ».
 
 
Elfes  germanique,nordique  Voir Alfes.
 
 
  vodou  Divinité vodou. Oracle et porte-parole de tous les Dieux. On le consulte pour toutes les décisions à prendre et contre les malheurs qui surviennent dans le quotidien de chacun.
 
 
Fasolt  germanique  Voir Nibelungen   
Faunes (les)  gréco-latine  voir Satyres   
Fefner  germanique  Voir Nibelungen   
Gu  vodou  Divinité vaudou. (Origine Yoruba) : Dieu de la Guerre et du Fer. Il protège tous ceux qui manipulent le métal (les forgerons, chauffeurs de taxi et garagistes).
 
 
Gunther  germanique  Voir Nibelungen   
Gutrune  germanique  Voir Nibelungen   
Harpies (les 3)  gréco-latine  Vents terrestres (confondues plus tard avec les Furies): Aello, Ocypete, Celeno.
Filles de Poséidon et de la Terre.
Messagères de Zeus, elles avaient un visage de femme, un corps de vautour, des ongles crochus et des ailes. 
 
Hor-Hekenu  égyptienne  Variante d'Horus.   
Huh et Hauhet  égyptienne  Voir Ogdoad.   
Hunding  germanique  Voir Nibelungen   
Kyuketsuki  japonaise  Vampire   
Le Crépuscule des dieux  germanique,nordique  Voir le Ragnarok.
 
 
Legba  vodou  Divinité vaudou. Gardien des individus, des maisons, des villages et des carrefours. Il est l'intermédiaire et le messager des dieux. Il est représenté par une motte de terre.
 
Vaudou, Legba, une divinite vodou  (musee africain de Lyon)
Mami Wata  vodou  Divinité vaudou. (Origine Yoruba) : Mère des Eaux ; Mer nourricière et Océan destructeur.
 
 
Modgud  germanique,nordique  Vierge qui garde le pont sur la rivière Gjol, menant à Helheim.
 
 
Naunet  égyptienne  Voir la cosmogonie de Memphis.
Voir la cosmogonie d'Hermopolis.
Description en anglais.
Primordial Egyptian goddess. In the cosmogony of Hermopolis she was a member of the Ogodoad of eight primordial deities. Her male counterpart and consort was Nun. Naunet personified the primordial abyss of the underworld.
 
Petit Cochon  chinoise  Voir la Légende du roi des singes.   
Resheph / Reshpu  égyptienne  Version égyptienne de la déesse sumérienne Aleyin/Amurru, à l'origine une déesse de la végétation, qui devint une déesse guerrière en Egypte.   
Sableux  chinoise  Voir la Légende du roi des singes.   
Sakpata  vodou  Divinité vaudou. (Origine Yoruba) : Maître de la Terre, Dieu de la Variole. Des clans d'origine Yoruba auraient réussi au 18ème siècle à contrôler et à soigner cette maladie grâce à ce Dieu.
 
 
Santeria  vodou  Nom du vodou de Cuba.   
Shango  vodou  Divinité vaudou. (Origine Yoruba) : Divinité du Tonnerre, il punit les malfaiteurs en les foudroyant.
 
 
Siegfried  germanique  Voir Nibelungen
Nom de Sigurd dans l'opéra de Wagner.
Jeune homme, élevé par le nain Mime, qui tua le dragon Fafnir. Après avoir bu son sang, il put comprendre le langage de tous les animaux, et après s'être roulé dans son sang, il devint invulnérable, sauf pour une toute petite surface au niveau du dos, où une feuille était venue se coller et empêcha le contact du sang. Il voulut épouser la Walkyrie Brunnhilde, mais fut tué auparavant par Hagen.
 
 
Sieglinde  germanique  Voir Nibelungen   
Siegmund  germanique  Voir Nibelungen   
Sigrdifa  germanique,nordique  Valkyrie. Elle enseigne le "Code de l'Honneur" au héros Sigurd.
 
 
Tatenen / Tanen / Tathen / Ten / Tenen  égyptienne  Voir la Cosmogonie de Memphis.
Description en anglais.
"Exalted Earth". Primordial Egyptian god who personified the fertile silt of the Nile. Originally an independent god at Memphis, he came to be syncretized with Ptah in his aspect as a creator god. In this form he took on an androgynous form and was given the epithet 'father of the gods'. He was usually depicted in human form with ram's horns and wearing a feathered crown. As a vegetation god, he could be portrayed with green skin.
 
Vafthrudnir  germanique,nordique  Géant qui s'oppose à Odin dans un duel oratoire.
 
 
Vaishravana  bouddhiste  Deva protecteur du nord, le plus puissant des quatre protecteurs des points cardinaux (lokapala), qui commande à des armées de génies démoniaquess appelés yakshas et rakshasas.
En japonais Bishamon-ten. 
 
Vajra  hindoue  Eclair façonné par Tvashtri avec lequel Indra tua le démon Vritra.   
Vajrarajapriya  bouddhiste  Déesse de l'amour.
En japonais Aizenmyo-ô. 
 
Vala  germanique,nordique  Prophétesse délirante. Elle récite la Voluspa, premier chant de l'ancienne Edda.
 
 
Valaskjalf  germanique,nordique  Traduction "Hall des Occis".
Palais où Odin reçoit les héros tués au combat. C'est le Valhalla.
 
 
Valfadir  germanique,nordique  Traduction "Père des Occis".
Odin.
 
 
Valfödr  nordique 

Autre nom d'Odin.

 
 
Valhalla  germanique,nordique  Traduction "Hall des Occis".
Demeure de GIadsheim où Odin entouré des Valkyries reçoit les héros tombés au combat.
 
 
Valhöll  nordique 

Valhalla ?

 
 
Vali (1)  nordique 

Fils d'Odin et de la géante Rind (la terre redevenue infertile).

Frère de Baldr, de Vidar et de Hödr, il tua Hödr pour venger Baldr (selon la Völuspà).


Il survivra au Ragnarok.

Compagnon fidèle de son frère Baldr qui l'inspire en tout.

 
 
Vàli (2)  nordique 

Fils de Loki qui fut transformé en loup afin qu'il dévore son frère Nari pour venger la mort de Baldr.

 
 
Vamana  bouddhiste,hindoue  Avatar de Vishnu : le brahmane nain.   
Vanaheim  germanique,nordique  Le monde des dieux vanes.
 
 
Vanes / Vanirs  germanique,nordique  Mythologie scandinave.
Les dieux des airs, de la protection et de la fertilité.
Après une guerre, ils finissent par s'unir aux dieux ases.

Face aux Ases, les Vanes sont des divinités agraires, dont le caractère est de perpétuer la vie naturelle. Les trois figures essentielles sont Njördr, hermaphrodite, et ses enfants, Freyr et sa parèdre Freya, qui président à l'amour, à la joie de vivre et à la fertilité-fécondité.

Un groupe de divinités, masculines et féminines, essentiellement reliées aux profondeur de la terre et de l'eau, contrairement aux Ases, divinités du Ciel. Les Vanes apportaient paix et prospérité à la terre, et accordaient leur soutien aux rois tant que ceux-ci ne les offensaient pas.
Un des symboles des Vanes était le sanglier d'or qui se déplaçait dans le ciel et au-dessous de la terre, comme le soleil. Un autre attribut des Vanes était le bateau.
Il existe également un nombre important de déesses chez les Vanes; on les considère comme les filles des géants du Monde souterrain. Notons encore les elfes, souvent mentionnés avec les Ases dans les poèmes, et les esprits de la terre, êtres surnaturels attachés à des lieux précis, susceptibles d'apporter leur aide aux fermiers et aux pêcheurs. Enfin, il y avait les géants sages (différents des géants du Gel), capables de se rappeler les temps anciens d'avant l'arrivée des dieux du Ciel.
Aucun roi ne pouvait se permettre d'ignorer les Vanes, car la qualité des moissons et la bonne marche d'un royaume dépendaient de leur bon vouloir. Dans certains contes, il est question de rois anciens détrônés ou même tués par leurs sujets, parce que les bonnes récoltes leur étaient refusées par les Vanes.

Les Vanes semblent en relation avec la fertilité, la sexualité, la mort et la magie. Les principaux dieux vanes sont Freyr et Freyja, enfants de Njördhr. C'est Freyja qui enseigne la magie àOdin. À l'origine, il y eut entre les deux groupes de dieux une bataille, qui se termina par un échange d'otages. À la fin des temps, ils lutteront avec les Ases et les héros du Walhalla contre les monstres représentant les puissances du mal qui attaqueront Asgardhr, la cité des Ases, lors du " crépuscule des dieux ", le ragnarök.
 
 
Varaha / Varaka  bouddhiste,hindoue  Dieu sanglier. 3ème avatar de Visnu. Il a plongé au plus profond des eaux pour sauver la Terre qui s'y enfonçait à cause du poids des démons.   
Vartari  germanique,nordique  Lacet dont les nains se servent pour coudre les lèvres de Loki.
 
 
Varuna  bouddhiste,hindoue  Varuna, dieu de l'océan de la mer et de l'océan de la terre.
Dieu de la loyauté, de l'ordre, des serments.
Dans l'hindouïsme, un des dieux fondamentaux, maître de toutes les eaux, ayant participé à la création du monde.
Dieu du Ciel dans la religion védique.
Il correspond à l'Ahura Mazda des Iraniens et à l'Ouranos des Grecs.
Le panthéon de l'Inde ancienne, tel qu'il apparaît dans les Vedas, est organisé selon trois fonctions. L'ordre cosmique requiert en effet, d'après les théologiens brahmaniques, une sorte de "division du travail" : certains dieux président aux diverses activités qui relèvent de la production des richesses (fécondité, prospérité matérielle, bonheur, paix) ; d'autres ont pour rôle de protéger l'univers contre les forces du mal qui l'assaillent en permanence ; d'autres enfin veillent sur l'éthique, la justice, etc. Ceux-là sont "souverains" et leur fonction est primordiale. Parmi ces dieux souverains, Mitra et Varuna sont les plus importants. Ils sont étroitement solidaires et exercent sur toutes les autres divinités une suzeraineté sans conteste.
Dans les Veda, Mitra incarne l'autorité spirituelle et Varuna le pouvoir temporel qui la rend effective : Mitra est donc un dieu serein, diurne, majestueux et volontiers "amical" (son nom évoque l'idée d'"alliance"). Varuna au contraire est un dieu farouche, inquiétant, nocturne. Témoin de tout ce que disent, font, pensent les hommes, on ne peut le tromper (on lit dans le Veda : "Quand deux hommes s'entretiennent, Varuna est un tiers parmi eux."). Et cela même de nuit, car celle-ci est son domaine : on le représente vêtu d'un manteau noir constellé de pierreries. Ces dernières sont les étoiles, "yeux de Varuna". Seigneur de la justice, il envoie dans le monde des "espions" et, sitôt qu'une faute lui a été signalée par ceux-ci, il survient à l'improviste et saisit l'âme du pécheur grâce à la corde dont il ne se sépare jamais. Mais cet aspect "terrible" ne concerne que les méchants. Aux hommes pieux, Varuna réserve le meilleur sort ; c'est ce qui explique que les hymnes qui le célèbrent sont parmi les plus émouvants de la poésie védique. Lorsqu'une guerre éclate, Varuna soutient ceux qui sont dans le bon droit ; pour y parvenir, il inspire aux justes une "fureur sacrée" qui les conduit à accomplir des actes d'héroïsme et frappe de stupeur leurs ennemis. Il est également responsable de la folie, comprise, dans les Veda, comme une punition céleste. Maître des mystères, il est représenté avec quatre visages, symboles de son omniscience.
Dans l'hindouisme récent, ce dieu du ciel nocturne a perdu de son importance, mais les eaux sont à lui, et notamment l'océan, sur lequel il règne à la façon du Poséidon grec. Sa monture est un makara, animal aquatique fabuleux. On dit aussi qu'il habite une ville merveilleuse située au fond de la mer.

Dans le bouddhisme, c'est un dieu de la mer avec quelques pouvoirs de guérisseur.

En japonais Sui-ten. 
 
Vash  bouddhiste  Une déesse mineure de la danse.
En japonais Gigei-ten. 
 
Vasishta  hindoue  Sage conseiller du roi Dasaratha dans le Ramayana.   
Vayu  bouddhiste,hindoue  Dieu hindou du vent et des tempêtes qui a été repris presque tel quel dans le bouddhisme.
En japonais Fu-ten. 
 
Vâyu  perse  Dieu du vent. Il avait formé l'océan cosmique au pied du mont Elbourz en y rassemblant les pluies représentées par le dieu de l'eau Tishtrya.   
  nordique 

Fils de Burr, frère d'Odin (selon la Völuspà).

 
 
Ve / Vé  germanique  Fil de Bor et Bestia.
Frêre de Vili et Odin avec qui il tue le géant Ymir.
 
 
Veda  hindoue  Mot sanskrit signifiant "le savoir, la science", qui, lorsqu'il est écrit avec une majuscule, désigne un ensemble de textes que les hindous considèrent comme leurs Écritures sacrées.
Les Veda auraient été révélés par les dieux aux rishi ("sages"), poètes et devins qui les ont transmis aux générations humaines. Les plus anciens textes, les Veda proprement dits et en particulier le Rigveda, sont issus d'une tradition qui remonte au IIe millénaire av. J.-C. et s'est transmise oralement ; cependant, la plupart de ces textes ont étéétablis vers le milieu du Ier millénaire.
Les veda sont des textes sacrés qui ont été composés entre 1500 et 500 av. J.C. Ils comptent des dizaines de milliers de vers. Depuis les origines, des prêtres, les Brahmanes, les parrenent et les transmettent oralement à leurs disciples de génération en génération. Les veda enseignent les gestes à effectuer et les paroles précises à prononcer lors des différentes cérémonies religieuses. Si un détail n'est pas respecté, le dieu n'exaucera pas les voeux qu'on lui adresse.

Les textes


Au premier abord, les Veda semblent hétéroclites. On y trouve en effet des textes poétiques (cantiques liturgiques, hymnes célébrant les dieux, récits mythologiques) et d'autres qui, rédigés en prose, concernent l'organisation matérielle du culte (rituel du sacrifice, sacrements). En réalité, ces différents éléments s'articulent, se répondent et forment, au total, un discours cohérent où s'exprime une vision du monde tout à fait originale, celle-là même qui se perpétue dans l'hindouisme, malgré quelques aménagements mineurs intervenus au cours de trente siècles d'une histoire mouvementée (invasions musulmanes, colonisation britannique, etc.).
Les Veda proprement dits sont au nombre de quatre. Le Rigveda (recension la plus ancienne d'hymnes et de cantiques), le Samaveda (manuel de liturgie et de chants religieux) et le Yajurveda (où la description du rituel est la plus complète) sont les plus anciens, et constituent ce qu'on appelle le Samhita. Plus tardif semble être l'Atharvaveda (assez semblable au Rigveda, avec un intérêt particulier pour le rituel domestique et la magie). La beauté littéraire de ces textes, rédigés sous une forme poétique dans un sanskrit archaïque, est souvent très grande.
Les textes en prose du Yajurveda enseignent avec une extrême minutie le déroulement de la liturgie, ne laissant dans l'ombre aucun détail et justifiant chaque geste de l'officiant par des références à tel ou tel mythe. Ainsi se trouve affirmée la continuité universelle : la nature se prolonge dans la sur-nature sans qu'il y ait de coupure entre ce monde-ci et l'au-delà. Les êtres vivants - plantes, animaux, hommes, dieux - appartiennent tous à la même sphère d'existence. Il ne s'agit nullement d'un panthéisme, mais d'une solidarité existentielle entre vivants hiérarchisés : les dieux sont "au-dessus" des hommes, comme ceux-ci sont "au-dessus" des animaux, mais il s'agit de degrés dans la qualité du mode d'existence et non d'une différence de nature. En un mot, le védisme (et après lui, l'hindouisme) refuse la transcendance.
Une telle idéologie s'affirme explicitement dans les textes védiques les plus célèbres en Occident : les Upanishad. Ces textes, relativement brefs par rapport à l'ampleur des autres textes védiques, sont exclusivement voués à ce que l'on pourrait appeler la "métaphysique" de la religion védique. Mais le fait que lesdites Upanishad soient intégrées au corpus canonique montre bien qu'aux yeux des hindous leur enseignement ne se distingue en rien, quoi qu'on ait pu en penser en Occident, de celui de l'ensemble des Veda. Là encore, on retrouve cette idée qu'entre "physique" (ici le rituel, la mythologie) et "métaphysique" il n'y a différence que de degré, non de nature.
On inclut aussi dans la littérature religieuse védique les Brahmana (commentaires des Veda), les Aranyaka, ("textes de la Forêt", textes de caractère ésotérique dus aux ermites vivant dans les forêts), et les Kalpasutra (recueils concernant les rites brahmaniques).

La religion


Quant au contenu, il est tout entier consacréà la célébration des dieux et à l'exposé du service que les hommes doivent leur rendre. Car il convient de rappeler que la religion védique est foncièrement polythéiste.
Multiple, le panthéon n'en est pas pour autant désordonné : chaque dieu, chaque déesse a un rôle particulier à jouer, une fonction cosmique à assumer.
On distingue donc trois grands types d'activité :
1. la fonction de souveraineté est exercée par les dieux "gardiens de l'ordre cosmique" : Varuna, garant de la vérité, divinité farouche qui punit tout manquement à l'éthique ; Mitra, le dieu "ami", garant de la solidarité cosmique ; Bhaga, dieu veillant sur la fortune, l'abondance, l'harmonie universelle ;
2. la fonction guerrière échoit aux dieux qui combattent les forces du Mal : Indra, le chef des armées divines, Vayu, dieu des Tempêtes ; Vishnu, toujours prêt à descendre sur la terre et à s'incarner, par exemple en la personne d'un héros combattant dont Rama est le plus connu ;
3. en troisième position apparaissent les divinités innombrables qui président aux activités visant à la "production des richesses". Citons, parmi eux, Pushan, qui veille sur les troupeaux, Parjanya, le dieu qui fait pleuvoir, Surya, qui guide la course du soleil, Tvashtar, le forgeron divin, Vishvakarman, le charpentier. D'autres dieux relèvent simultanément des trois fonctions principales : Agni, par exemple, est à la fois le Feu du sacrifice (première fonction), l'Éclair annonciateur de la pluie bienfaisante (troisième fonction), et le feu de forêt utilisé pour débusquer l'ennemi (deuxième fonction). D'autres encore veillent sur les fleuves, sur les étoiles, sur l'alternance du jour et de la nuit. Parmi les déesses, on peut citer celle de l'Aurore, Ushas, celle de la Nuit, Ratri, celle qui habite les montagnes, Parvati, et la musicienne, Sarasvati.
Il n'est pas un secteur de l'Univers qui ne soit habité par une divinité ; ou, plus exactement, il n'est pas une "province" cosmique qui n'ait son régent. Cependant, les dieux védiques ne sont nullement des forces de la nature "divinisées" : Surya n'est pas le Soleil, mais celui qui veille à la régularité de la course de cet astre ; Agni n'est pas le feu, mais celui qui le protège, le garde, l'utilise, en délègue la force aux hommes. Les Veda prennent toujours le plus grand soin de distinguer entre l'élément naturel (la force, l'activité, la manifestation, etc.) et le dieu qui en a la charge. De nombreux mythes montrent par exemple telle divinité refusant, en telle circonstance, d'assumer sa tâche : il faut la force de persuasion des autres dieux pour que l'équilibre soit rétabli (après que la divinité "boudeuse" a repris son travail).
À bien des égards, on peut dire que les dieux sont des "centres de valeurs". Et c'est bien ainsi que les hommes les considèrent : avant la bataille, le guerrier s'adresse à Indra pour qu'il lui donne le courage ; de même, le paysan recommande son troupeau à Pushan, etc. De telles prières ne peuvent être stéréotypées, compte tenu de la diversité du panthéon : chaque divinité requiert un type particulier de prière (ou d'action de grâces), d'où l'extraordinaire complexité du rituel védique.

Le sacrifice


Il existe tout de même une structure fondamentale : celle du sacrifice. L'homme pieux se doit de distraire de son avoir une portion qu'il offre aux dieux de son choix, en témoignage de la sincérité de sa dévotion. On prélève par exemple un animal du troupeau que l'on possède et il est mis à mort au cours de la cérémonie (c'est le type normal de sacrifice) ; ce faisant on "sacrifie" un peu de son patrimoine. La chair de l'animal est ensuite consommée, en un repas commun, par tous ceux qui participent à la cérémonie et - invisiblement - par les dieux invoqués (la part des dieux est brûlée, symboliquement). Selon la croyance, les divinités satisfaites de ce sacrifice exaucent les prières que l'on a formulées au cours de la cérémonie. Bien entendu, l'offrande varie selon l'importance des requêtes : cela va d'une modeste libation de lait à la mise à mort de cent boeufs. Il y eut même, à date ancienne, des sacrifices humains dont certains passages des Veda gardent le souvenir.
En principe, chaque hindou (sauf interdiction liée à sa caste) peut offrir lui-même le sacrifice. Il n'y a donc pas de prêtres à proprement parler. Néanmoins, la complexité du rituel a fait que, très tôt, les fidèles ont pris l'habitude de se décharger des soucis techniques sur des individus qui faisaient profession de le célébrer. C'est ce qui se passe encore à la fin du XXe siècle. Cela a entraîné une "ritualisation" de plus en plus grande de la religion védique - et, par voie de conséquence, des réactions. D'une certaine façon, on peut dire que l'hindouisme "classique" est une réforme dévotionnelle de l'ancienne religion védique : les sacrifices y ont perdu de leur importance, les offrandes sont généralement très modestes (des fruits, du lait, parfois un coq ou une chèvre), l'accent est mis sur la prière du coeur. Mais l'essentiel, c'est-à-dire le polythéisme et la doctrine du sacrifice (laquelle est indépendante de l'importance de l'offrande), est sauvegardé. Et, de ce point de vue, on peut dire que la religion védique est restée vivante en Inde après plus de trente siècles d'existence. 
 
Vedanta  hindoue  Courant philosophique du brahmanisme.
L'hindouisme est constitué de nombreux courants qui correspondent aux différentes façons d'appréhender la réalité et de communiquer avec les divinités. Il ne s'agit nullement d'écoles ou de systèmes de pensée hétérodoxes, mais d'attitudes religieuses qui ne mettent jamais en cause les fondements de l'hindouisme. Parmi ces courants, le plus célèbre en Occident (sinon le mieux connu) est le Vedanta. Son nom signifie "fin" (anta) des Veda, c'est-à-dire "accomplissement, quintessence, aboutissement" des Écritures révélées. De ce point de vue, on dit souvent en Inde que les Upanishad sont le Vedanta. Cependant, au sens strict, le terme Vedanta désigne une école de pensée qui s'est donné pour tâche de faire l'exégèse des Veda.
Historiquement le Vedanta apparaît au cours de la seconde moitié du Ier millénaire av. J.-C. Il se développe modestement jusqu'aux premiers siècles de l'ère chrétienne. À cette époque, la controverse avec le bouddhisme permet aux maîtres védantiques de s'affirmer. Il est alors marqué par la rédaction des Vedanta-sutra. Le point culminant est atteint au VIIe siècle avec Rankara, que Schopenhauer considérait comme le plus grand métaphysicien de tous les temps. Après lui, le Vedanta se perpétue avec des penseurs comme Ramanuja (XIIe s.), Madhva (XIVe s.) et, à notre époque, Vivekananda (XIXe s.) et Rri Aurobindo (XXe s.).
La thèse principale du Vedanta est que l'homme peut atteindre l'Absolu (en sanskrit, brahman) grâce à la connaissance (selon l'adage : "On devient ce que l'on connaît"). Or ladite connaissance n'est nullement secrète : elle est contenue dans les Veda. Il convient donc de les étudier pour y découvrir la vérité des choses. Les adeptes du Vedanta se comportent effectivement en exégètes et en pédagogues (alors que d'autres courants de l'hindouisme mettent l'accent sur la dévotion ou sur les oeuvres). Ces redoutables dialecticiens sont parvenus àéliminer le bouddhisme du sol de l'Inde (vers le Xe siècle de notre ère).
L'Absolu (le brahman) est au-dedans de nous-mêmes ; il constitue le noyau irréductible de notre personnalité ; il est notre Soi véritable (en sanskrit, atman, "souffle vital", que l'on peut aussi traduire par "âme"). Ainsi les maîtres du Vedanta disent-ils à leurs disciples : "Connais-toi toi-même" (comme Socrate en Grèce). Bien entendu, il y a des controverses sans fin sur la nature de ce Soi, sur la façon dont il est reliéà notre psychisme et à notre corps, et aussi sur les modalités de la connaissance, sur les qualités requises et, enfin, sur le destin de celui qui a atteint la connaissance vraie. 
 
Vedfolnir  germanique,nordique  Traduction "Couvert de Cendres par le Vent".
Faucon qui se trouve entre les yeux de l'aigle, tout en haut de l'if Ygdrasil.
 
 
Vegoia / Begoé  autre  Nymphe qui aurait “révélé” la religion aux étrusques.   
Vegtam  germanique,nordique  Traduction "Familier des Chemins".
Noms que se donne Odin quand il interroge la Vala avant la mort de Balder.
 
 
Vénus  gréco-latine  Origine romaine.
Associée à Aphrodite (grecque) et Ishtar (babylonien).
Mère de Cupidon.
Mère de Eryx.
 
Venus - naissance
Venus 2
Venus d'Arles
Venus soignant Enee
Verbeia  celtique  Divinité d'origine celte.
Déesse celte de la rivière Wharfe.
 
 
Verdandi/Vervandi  germanique,nordique  Traduction "Ce qui est, le présent".
Mythologie scandinave.
Une des 3 Nornes, déesse du présent.
 
 
Verethragna  perse  Dieu de la guerre. On lui accorda "dix avatars" ou interventions sous un aspect matériel sur la terre, il devint ainsi successivement : une tempête, un taureau aux cornes d'or, un cheval blanc, un verrat impétueux, un chameau, un adolescent de quinze ans, un corbeau, un bélier, un cerf agressif et un homme avec une épée d'or.   
Vertumne  gréco-latine  Le dieu des richesses acquises, par l'agriculture et le commerce. Emprunté aux Etrusques.   
Vesta  gréco-latine  Origine romaine

Associée à Hestia
Origine grecque
.
Déesse du foyer et des particuliers.
Dans chaque maison, un culte lui était rendu: un feu brûlait dans la maison et ne devait jamais s'éteindre. Jupiter lui accorda une faveur dont ne bénéficiait aucun autre dieu: un feu lui était consacré dans chaque temple. Son culte était aussi rendu par les Vestales, c'était des prêtresses qui avaient fait voeu de chasteté, elles étaient choisies parmi les jeunes filles des familles nobles romaines, c'était un honneur d'avoir une Vestale dans sa famille. Mais si une vestale avait un rapport sexuel, elle était enterré vivante.
 
 
Vestri  germanique,nordique  Traduction "Ouest".
Un des quatre nains qui supportent le ciel.
 
 
Vidar  nordique 

Fils de Odin et de la géante Rindr. Frère de Vali. Survivra au Ragnarok.

Dieu qui tuera le loup Fenrir lors du Ragnarok et qui survivra.

 
 
Vidar  germanique,nordique  Fils d'Odin et Grid, ou fils d'Odin et de la sorcière Rind.
Dieu de la forêt.
C'est lui qui a tué Fenrir au Ragnarok.
Vidar fait partie des fils des dieux qui remplacèrent leurs pères après le Ragnarök.
Surnommé "le Dieu silencieux". Vaillant et de bons conseils, il méprise les discussions et les palabres.
 
 
Vidfinn  germanique,nordique  Père de Bil et Hjuki, les enfants enlevés par la lune.
 
 
Vie et Vivace  nordique 

Les 2 êtres épargnés lors du Ragnarok.

 
 
Vieillesse  gréco-latine  La Vieillesse était la fille de l'Érèbe et de la Nuit, vénérée dans la Grèce Antique. Elle était énormément vénérée à Rome. La Vieillesse est une divinité allégorique qui est souvent représentée avec tous les attributs traditionnels de la décrépitude et de la tristesse. Vêtue de noir, elle s'appuie, courbée sur un bâton. Nous voyons sur cette toile, un être très âgée qui se déplace tant bien que mal soutenue par un bâton. Elle marche dans les marécages, une toge foncée sur la tête et les épaules. Un arbre lui aussi très vieux est au tout premier plan. Le soleil est quant à lui également à son crépuscule.   
Vieillesse (la)  gréco-latine  La Vieillesse était la fille de l'Érèbe et de la Nuit, vénérée dans la Grèce Antique. Elle était énormément vénérée à Rome. La Vieillesse est une divinité allégorique qui est souvent représentée avec tous les attributs traditionnels de la décrépitude et de la tristesse. Vêtue de noir, elle s'appuie, courbée sur un bâton. Nous voyons sur cette toile, un être très âgée qui se déplace tant bien que mal soutenue par un bâton. Elle marche dans les marécages, une toge foncée sur la tête et les épaules. Un arbre lui aussi très vieux est au tout premier plan. Le soleil est quant à lui également à son crépuscule.
 
 
Vighurg  nordique 

L'esprit de la lutte, la force de vivre des scandinaves, ce qui fait que chacun participe à son destin, qu'il le prend en charge.

 
 
Vigrid  nordique 

Plaine où aura lieu la bataille de Ragnarok.

 
 
Vigrid  germanique,nordique  Traduction "Lieu du Combat".
Plaine où se déroule la bataille du Ragnarok.
 
 
Vili  germanique  Fils de Bor et Bestia.
Frêre de Vé et Odin, avec qui il tue le géant Ymir
 
 
Vili  nordique 

Fils de Burr, frère d'Odin (selon la Völuspà).

 
 
Vindsval  germanique,nordique  Traduction "Fraicheur du Vent".
Père de l'Hiver.
 
 
Vingolf  germanique,nordique  Palais d'Asgard pour les déesses.
 
 
Viracocha, Huiracocha, Wiraqoca, Tonapa, Pachacamac  inca  Principal dieu des Incas, dieu créateur, roi de la foudre et des tempêtes.
Il est déjà descendu sur terre pour se faire reconnaître des humains qu'il avait créés. Sorte d'être inaccessible, il avait le pouvoir de déléguer les tâches quotidiennes à des divinités plus "terre à terre". Il était à l'origine adoré par les premiers habitants du Pérou et il fut intégré relativement récemment au panthéon inca, probablement sous l'empereur Viracocha (mort en 1438), qui a pris le nom du dieu.
La noblesse l'a activement adoré, principalement dans les temps difficiles.

C'était le dieu de pluie qui créa, près du Lac Titicaca, le soleil et la lune puis tout le reste.
Il était parfois représenté comme un vieil homme portant une barbe (symbole du dieu de l'eau), une longue robe et il transportait un sac.

Avant Viracocha, le monde était sombre. Viracocha créa le soleil à qui il commanda de se lever derrière une roche noire, l'île du soleil qui émergeait du lac Titicaca. Il créa aussi la Lune et les étoiles. Ensuite, Viracocha créa les tribus des Andes, qui sortirent des grottes, des sources, ... (pacarina) au milieu de leur territoire respectif. Il leur attribua à chacune un costume, une langue et des traditions.
Selon la tradition, Viracocha erra de par le monde pour apprendre aux hommes les arts et les lois de la civilisation.
Un jour à Manta (Equateur) il marcha vers l'ouest et il entra dans les eaux du Pacifique, en promettant de revenir un jour. Les Incas pensaient que Viracocha s'était éloigné en laissant le travail quotidien du monde sous la surveillance des autres divinités qu'il avait créées.

 
 
Virudhaka  bouddhiste  Un des quatre lokapalas protecteurs des points cardinaux, lui s'occupe du sud. Son attribut est le glaive.
En japonais Zocho-ten
Fils de Prasenajit le roi du Kosala. Sa mère était à l'origine une servante de la tribu des Shakya.
Selon certaines sources, c'est Prasenajit qui aurait eu le coup de foudre pour elle lors d'une visite de politesse ; selon d'autres, il fut trompé par le clan des Shakya de qui il avait exigé une princesse en mariage et qui avaient déguisé une de leurs servantes. En tout cas Virudhaka, lors de ses études, fut humilié par les Shakya pour son origine modeste. Plus tard, il s'empara du trône et leva une armée contre eux. Puis il mourut brûlé et tomba dans l'enfer aux souffrances incessantes.
Il tua son frère Jetri. 
 
Virupaksha  bouddhiste  Un des quatre lokapalas, protecteur de l'ouest. Ses attributs sont la lance et le bouclier.
En japonais Komoku-ten. 
 
Vishakarman / Vishvakarman  hindoue  L'artisan de tout. Le créateur selon certain texte. Le charpentier.  Vishvakarma ou l'Etre de splendeur
Vishnou  bouddhiste,hindoue  Deva d'origine Hindou.
Dieu, le conservateur.
Vishnou s'est incarné neuf fois dans le monde, et il le fera encore une dixième fois. Ses incarnations les plus connues sont Rama et Krishna. À chaque fois, Lakshmi s'incarne en même temps que lui dans une femme qui sera sa compagne. 
 
Visnir  germanique,nordique  Rivière que traverse Thor pour se rendre chez le géant Geirrod.
 
 
Visnu/Vichnou  bouddhiste,hindoue  Le premier dieu suprême et bénéfique, il supplante Indra au sommet du panthéon hindou et prend le nom de Krishna dans sa 8ème incarnation sur Terre. Vishnu a également un deuxième aspect celui de Shiva qu'il prend lorsqu'il veut arrêter, détruire et modifier la vie en la faisant renaître.
Dieu du soleil. Allié à Indra. Maître de l'espace. Dieu de la grâce, de la lumière, de la miséricorde, des pardons. Dieu conservateur. Il a 10 avatars ou "avatara" c'est - à - dire "descentes" ou "incarnations" dont :
  • le poisson (pour les védas)
  • la tortue (qui porte le monde)
  • le sanglier Varaka (qui fait émerger la terre).

A chacune de ses avatara, Vishnou sauve des êtres purs ou combat des hommes ou des démons dangereux. Vishnou doit absolument intervenir pour maintenir l'ordre du monde.
Vishnou s'est incarné neuf fois dans le monde, et il le fera encore une dixième fois. Ses incarnations les plus connues sont Rama et Krishna. À chaque fois, Lakshmi s'incarne en même temps que lui dans une femme qui sera sa compagne.
Le préservateur du monde, un des trois dieux les plus importants. Vishnou s'est incarné neuf fois dans ce monde et il le fera encore une fois. Ces incarnations sont appelées des avatars. Les avatars de Vishnou sont :
1. Matsya le poisson doré cornu qui sauva l'humanité du déluge : le sage Manu, ancêtre des hommes, se lave les mains dans une rivière. Un petit poisson le supplie: "sauve-moi de ceux qui veulent me manger et je te sauverai à mon tour". Manu recueille lepoisson et le place dans une jarre. Une fois le poisson devenu grand, il le jette à la mer. Reconnaissant le poisson prévient Manu : " Il va y avoir un terrible déluge. Construit un bateau, embarque tes enfants et emporte avec toi un être vivant de chaque espèce". Manu obéit et sauve ainsi du déluge hommes et animaux. (note :incroyable ressemblance avec l'histoire de Noé de la religion chrétienne).
2. Kurma la tortue qui servit de pivot pour baratter la mer de lait. Voir la Création des dieux.
3. Varaha, le sanglier géant qui sauva la terre de démons qui voulaient que la mer la recouvre
4. Narasimha, l'homme lion qui a détruit un démon réputé invincible
5. Vamana le brahmane nain
6. Purasuram, l'homme à la hache, qui défendit les brahmanes contres les démons
7. Rama, le héros du Ramayana
8. Krishna, le dieu pacifique à la peau bleue
9. Bouddha
10. Kalki, le cavalier qui sera là à la fin du monde et reconstruira un nouveau monde après.
Parfois Vishnu est intégré au panthéon bouddhiste. 
Bronze de Vishnu-Shiva du XVe siecle
Viswamitra  hindoue  Sage qui emmena Rama.   
Vosegus  celtique  Montagne divinisée.
 
 
Vra  germanique,nordique  Servante de Frigg. Écoute les serments et punit les parjures.
 
 
Vritra  hindoue  Démon tué par Indra pour stabiliser le monde.   
Vulcain  gréco-latine  Origine romaine

Associé à Héphaïstos
Origine grecque
.
L'origine de Vulcain est très ancienne. Vulcain est l'enfant de Jupiter.
Quelques années plus tard, Vulcain épouse Maïa, déesse de la Terre. Ce dieu habite les Volcans et il provoque des éruptions volcaniques. Vulcain est le dieu du Feu et des Arts métallurgiques chez les Romains. Héphaïstos s'identifie plus tard à Vulcain, laid et déformé, mais très apprécié des autres dieux. En effet, il est forgeron et fabrique des armures.
Sa fête était célébrée au mois d'août, c'est-à-dire durant les chaleurs ardentes de l'été.
 
 
Völuspà  nordique 

« prédiction de la voyante » : Un texte fort important qui décrit en détail la cosmogonie scandinave, de la création à la fin du monde ou, pour traduire dans leurs termes, « le crépuscule (ou destin) des puissances ».

 
 
Xochipilli Macuilxochitl  aztèque  Voir Xochipilli   
Yamamba  japonaise  Vieille des montagnes.   
Yoalli Ehecatl  aztèque  Vent Nocturne, un avatar de Tezcatlipoca.   
Zéphyre / Zéphyrée (1)  gréco-latine  Vent d'Ouest tiède. Aime Flore.
 
 
Zéphyrée (2)  gréco-latine  Vent d'Est apportant la fraîcheur et la pluie. (Les Romains l'identifièrent à Favonius).
 
 

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